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3 décembre 2015 4 03 /12 /décembre /2015 16:52
Gracieuse et Panache sont amis

Après l'entrée au collège Berty Albrecht à Sainte Maxime, dans une classe de 3ème, de mon roman autobiographique : "Retourne de là où tu viens",

"Gracieuse et Panache sont amis" conte initiatique sur l'amitié et le bien vivre ensemble, entre dans une classe de CP à Draguignan.

Le Père Noël existe bien !

Je dédicace demain vendredi de 9h30 à 18h à Auchan de Grasse

et Samedi de 10h à 18h au Cultura de Mandelieu.

Je vous attends nombreux. Merci.

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Annette Lellouche
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1 décembre 2015 2 01 /12 /décembre /2015 13:09
Le hasard ?

La réalité aura-t-elle une résonnance plus lumineuse que le rêve ?

Je m'étais posée la question avant d'aller à la rencontre des Collégiens du Collège Berty Albrecht à Sainte Maxime ce vendredi.

Tout d'abord je voudrais présenter ce collège, rattaché à l'Académie de Nice et qui accueille cette année 717 élèves.

"Qui était Berty Albrecht ? Née à Marseille le 15 février 1893 dans une famille protestante venue de Suisse (les Wild), elle appartient à la bonne bourgeoisie marseillaise. Infirmière de la Croix-Rouge, Berty joue un rôle important dans les hôpitaux militaires pendant la guerre 1914-1918... Arrêtée deux fois en 1942 par la police de Vichy, elle parvient à s'échapper. Elle écrit à son mari : "La vie ne vaut pas cher, mourir n'est pas grave. Le tout, c'est de vivre conformément à l'honneur et à l'idéal qu'on se fait."...

Les valeurs qu’elle incarne –dévouement, engagement pour les autres, don de soi, courage, lucidité dans l’action, opiniâtreté dans les combats contre l’inacceptable- si elle les a portées à un niveau exceptionnel, sont celles de la République, celles de la citoyenneté. Elles doivent donc, naturellement, constituer le fondement d’un projet éducatif actuel et moderne, le nôtre. Et si nous avons choisi de donner le nom de cette femme, exemplaire à plus d’un titre, à notre collège, c’est pour ne jamais l’oublier. Le Principal". (Extraits de la biographie élaborée par le Principal du collège).

Est-ce le hasard qui m'a fait rencontrer Madame Florence de Germont, Directrice de la Médiathèque de Sainte Maxime, lors d'une intervention de l'Unesco animée par Michel Nobles, que je salue amicalement au passage ?

Est-ce le hasard si Madame Florence de Germont a tout de suite senti que mon vécu littéraire intéresserait Madame Tatiana Berg ? Madame Tatiana Berg est professeur de Français d'une classe de 3ème ainsi que d'une classe artistique de 6ème et 5ème.

Est-ce le hasard si Madame Tatiana Berg a eu un coup de cœur pour mon histoire et qu'avec sa classe de 3ème, elle a voulu la partager dans un travail pédagogique ? Et justement dans ce Collège Berty Albretch où je me retrouve complètement dans ses valeurs ? "Il n'y a rien de plus triste qu'une vie sans hasard" de Honoré de Balzac.

Et c'est ainsi que depuis la rentrée de septembre 2015, 29 collégiens étudient mon roman "retourne de là où tu viens". C'est tout un symbole ! Moi, la petite fille aux pieds nus, précoce et surdouée, j'ai dû interrompre mes études, intégrer le monde des adultes à l'âge de seize ans au lieu de passer mon Bac, mais je n'ai jamais cessé de me cultiver. En cours du soir pour adultes, en lectures. Pour assouvir ma soif d'apprendre. Aussi, combien fut profonde ma blessure lorsque, lors d'un concours littéraire, je fus harcelée toutes les semaines par mails anonymes du genre "tu es la honte de la littérature, tu ne feras jamais partie de notre monde... Retourne de là où tu viens"...

Vendredi donc, face aux Collégiens accompagnés du corps enseignant, mon émotion était à son comble. Ma voix au début était mal assurée mais une fois dans le bain, j'ai pris une cure de jouvence.

Je tiens à saluer le comportement exemplaire de tous ces collégiens. Je m'attendais à un peu de chahut, normal quand on a 15/16 ans. Pas du tout. Ils me dévoraient des yeux, m'écoutaient avec une attention accrue au fur et à mesure de nos échanges...

Dans l'emballement des discussions, j'ai appris encore tant de choses sur moi. Madame Florence de Germont m'a fait remarquer que cette rencontre allait refermer ma blessure puisque en toute légitimité "je fais partie du monde littéraire". La boucle est bouclée. C'est aussi ce que je pense. Madame Tatiana Berg m'a fait remarquer que dans tous mes écrits, la pluie est présente... Mais une pluie salvatrice... Symbole de l'eau dans la terre... qui fait germer... et émerger... Quel paradoxe !

“Tant que vous n'avez pas été embrassé par un de ces pluvieux après-midis parisiens, vous n'avez jamais été embrassé.” de Woody Allen. Quel paradoxe !

Ensuite, on a demandé aux élèves de donner quatre mots qui leur paraissent importants. Les miens sont : L'arbre (la nature), l'oiseau, le chat, (les animaux) et la pluie, qui a toujours été mon alliée.

On m'a demandé aussi si le titre du roman a été facile à trouver. J'ai commencé mon récit par le titre, tant le rejet des autres que je subissais était douloureux et injuste !

On m'a également demandé si j'avais une astuce pour lutter contre le syndrome de la page blanche. J'ai tant à raconter que je n'ai pas encore rencontré ce problème et peut-être que la solution se trouve là : Écrire non stop ... puis faire le tri... Et c'est souvent un crève-cœur d'effacer certains passages... Mais épurer un texte est nécessaire.

Deux heures, c'est si vite passé ! Merci à Madame Florence de Germont et à Madame Tatiana Berg pour leur investissement personnel afin de donner le meilleur à nos collégiens et à leur accompagnement lors des discussions. Elles ont été admirablement complémentaires et surtout excellentes ! Quel bonheur de savoir que je vais très bientôt les retrouver pour une rencontre où le hasard a mis son grain de sel.

Et pour terminer, je voudrais citer Friedrich Nietzsche "Nul vainqueur ne croit au hasard".

J'ai vaincu mon adversaire anonyme, non pas par hasard, mais par ma détermination et ma confiance en moi, tout en restant humble. Je le devais à tous celles et ceux qui m'ont donné ma chance.

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Annette Lellouche
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26 novembre 2015 4 26 /11 /novembre /2015 13:56
Du rêve à la réalité

"Le rêve est la flamme qui maintient le cœur au chaud".

La réalité aura-t-elle une résonance plus lumineuse que le rêve ?

- "retourne de là où tu viens" roman autobiographique sur le rejet de l'autre, le harcèlement... au collège ! Un travail pédagogique dans un Collège du Var est au programme d'une classe de 3ème durant le premier trimestre de cette rentrée. Pour finaliser l'étude de texte de mon roman, rencontre le 27/11 de 9h à 11h30 avec les 29 collégiens et le corps enseignant. Débat sur le thème choisi "se construire dans la différence sans indifférence". À la lecture de leur travail pédagogique qui m'a fait découvrir des analyses littéraires, des situations que j'avais décrites d'instinct, je présume que les débats vont être interactifs et très stimulants. À suivre...

Ma dernière publication : - "Gracieuse et Panache sont amis", conte initiatique sur l'amitié et le bien vivre ensemble, Premières lectures, à partir de 6/7 ans. Un festival en couleur pour un grand festin d'amitié.

Je serai en dédicace en Novembre :

- Le vendredi 27/11 à l'Espace Culturel du Centre Leclerc Cogolin de 13h à 18 h.

- Le samedi 28/11 à la Librairie Lo Païs à Draguignan de 9h30 à 18h.

- Et le dimanche 29/11 à Cultura Plan de Campagne de 9h30 à 18h.

Ma passion n'a pas de limite... Venez nombreux la partager. Merci.

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Annette Lellouche
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22 novembre 2015 7 22 /11 /novembre /2015 12:57
J'Imagine pas !

J'Imagine pas !

Vivre un seul jour sans entendre l'éclat de rire des enfants,

Lire dans leurs yeux la confiance et la joie de vivre au présent,

Répondre sans crainte à tous leurs questionnements

Et leur expliquer que la liberté est notre fondement.

J'Imagine pas !

Qu'un jour les femmes soient camouflées

pour échapper aux regards enamourés,

qu'à l'intérieur elles restent cloîtrées

Tout juste bonnes à faires des bébés

J'Imagine pas !

que ces bébés grandiront dans la haine

qu'un jour ils se feront sauter sans gêne

parce qu'on ne les a pas sevrés à l'amour

Mais promis des vierges là-haut en retour !

J'Imagine pas ! Célestine

Qu'un jour tu perdes ton sourire,

Ta joie de vivre et ta liberté

Ton regard plein d'innocence

ton amour des mots et des livres.

J'Imagine pas ! Lina

Qu'un jour tu ne puisses circuler sans être inquiétée

Dans ces temples de la culture et dans sa pluralité,

Dire je le veux, STP maman je le veux

Et brandir un livre que tu dévores déjà des yeux.

J'imagine pas ! Anaïs

Qu'un jour ta mamie n'ait plus le droit

De choisir des petits contes écrits pour toi

De te les lire, toi qui n'a que trois ans

Heureuse de te faire rêver, divine enfant.

J'Imagine pas !

Mon pays sans joie, sans liberté de penser

Sans les rayons de soleil pour nous réchauffer

Sans les murmures du vent pour nous affranchir

De l'esclavage de certains bourreaux du rire .

J'Imagine pas !

Non je ne peux imaginer vivre sans ce bonheur

Qui frappe à ma porte, chaque jour chaque heure

Chaque rencontre, chaque sourire, chaque baiser

Dans cette foule, DEBOUT, hier rencontrée.

J'Imagine pas !

Nul autre pays au monde

Plus libre et plus élégant.

Mon esprit vagabonde

Et s'envole au firmament.

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Annette Lellouche
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18 novembre 2015 3 18 /11 /novembre /2015 13:32

Après chaque dédicace j'avais pris pour habitude de raconter mes rencontres, mes coups de cœur, mes émotions. Ma façon à moi d'exprimer ma reconnaissance.

Ce samedi n'était pas un jour comme les autres. Ce n'était pas une dédicace pour une dédicace. Ce n'était pas un sourire pour un sourire. C'était de l'Amour par Amour !

La pudeur et le respect envers tous ceux qui sont tombés sous les coups de haine des bêtes immondes ont fait taire mes mots. Ma plume est restée silencieuse mais pas longtemps. Il ne faut surtout pas rester pétrifié par cette lâcheté mais raconter pour témoigner.

En me levant ce samedi matin, lendemain des attentats monstrueux, je me suis demandée si je devais aller dédicacer ou s'il valait mieux rester chez moi. Ma plume m'a piquée au plus profond de moi. Elle m'a fait sursauter en me traitant d'ingrate. Elle m'a dit " tu dois rester debout et prouver que tous ces morts ne sont pas morts pour rien. Ne pas être lâche comme ces fous inhumains, réduits à l'état de bête immonde, sans conscience".

Alors je me suis préparée comme d'habitude, j'ai affiché mon plus beau sourire, ma confiance bien ancrée en moi et ma passion intacte quoi qu'il arrive !

Avant toute chose je voudrais remercier tous ces papas qui accompagnaient leurs petits dans la librairie Arcadia à Marseille et qui d'un bisou choisissait "Gustave" ou "Gracieuse..." selon l'âge, ces mamans à l'écoute, ces mamies généreuses et rêveuses feuilletant "Gracieuse et Panache sont amis" en pensant aux cadeaux de Noël.

Un bout de leur enfance était là dans mes illustrations et dans mes mots d'amitié pour tous les petits bout de chou aux yeux émerveillés. L'innocence de l'enfance. Cela va droit au cœur !

Merci à Marc, qui après un bel échange, serrant "La clé de l'embrouille" contre lui, m'a remerciée et serré la main.

Merci à Mamie Anne qui offre "Gracieuse..." à Alessia. Elle est loin m'a-t-elle dit mais heureusement il y a les fêtes de Noël pour nous retrouver.

Merci à une très jeune Tata qui a eu un coup de cœur pour la trilogie "Gustave" pour l'offrir à sa nièce Maïlys qui lit tellement qu'elle aura fini les 3 livres en quelques jours m'a-t-elle assurée et "Gracieuse.." à la toute dernière Hella. Pour Noël ai-je demandé ? Oh non pour tout de suite ! Il y aura autre chose pour Noël.

Merci à Mamie d'amour qui a choisi "retourne de là où tu viens" pour Maéva et "Gracieuse..." pour Sélèna. Avec un énorme brillant dans les yeux, elle m'a dit : "Maéva" c'est bienvenue et "Sélèna" c'est la lune ou céleste.

Et d'autres encore, moins démonstratifs mais si aimants. Merci à vous tous qui êtes venus ensoleiller mon samedi matin.

L'après-midi, le salon organisé par le Comité du Vieux-Marseille et la Fnac, c'était une autre paire de manches. 170 auteurs et plusieurs milliers de visiteurs étaient attendus comme chaque année et ce depuis 24 ans. Le danger était démultiplié et pourtant presqu'aucune défection parmi les auteurs et les visiteurs étaient là, sereins, sourire aux lèvres, exubérants et tous généreux comme toujours.

Ce matin, en me levant, je me suis sermonnée. Il faut que tu le dises, il faut que tu remercies comme à chaque belle rencontre, il faut que la vie continue, que la libre expression continue, que le bonheur continue. L'amour en continu.

Mes proches sont inquiets, me conseillent d'éviter les dédicaces en ce moment.

JAMAIS DE LA VIE !

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Annette Lellouche
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15 novembre 2015 7 15 /11 /novembre /2015 14:28
Ma France

“Il n'est rien de réel que le rêve et l'amour.” de Anna de Noailles

Ma France je t'ai rêvée

dans le ventre de ma mère.

Dans mes bras je t'ai serrée

le jour où j'ai foulé ta terre.

Ma France je t'ai rêvée

un bout de ton sol, est ma maison

Mon jardin n'est qu'amour et passion

Ma France toujours je t'aimerai.

La barbarie a semé sa haine

A mis Paris à feu et à sang

Elle a tué tes enfants innocents

sans discernement et sans gêne.

Ma France dans ma tête un grand désarroi

Ma France dans mon corps un grand froid

Ma France dans mes yeux un regard sévère

Ma France dans ma bouche un goût amer.

Ma France je t'ai rêvée

Pour le meilleur et pour le pire.

Aujourd'hui j'ai perdu mon sourire

Mais jamais je ne t'abandonnerai.

Ma France regarde tes enfants

D'un seul cri ils vont se relever

D'un élan ils vont se rassembler

Personne ne les réduira à néant.

Ma France je n'ai que mes mots puérils

à t'offrir, dans cette guerre stérile.

Mais les mots sont autant de fleurs

pour sécher larmes et rancœur.

Ne cédons en rien !

N'oublions rien !

N'abandonnons rien !

Ils ne seront pas morts pour rien !

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Annette Lellouche
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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 09:49
"Gracieuse et Panache sont amis"

Après le si beau week-end de la semaine dernière au Lion's Club de Sainte Maxime, je continue sur ma belle lancée.

Première présentation et dédicace de "Gracieuse et Panache sont amis"

le samedi 14 novembre 2015

- Librairie Arcadia, 30 rue des Electriciens - Marseille de 9h à 12h

- 24ème Carré des Écrivains Centre Bourse - Marseille de 14h à 18h

Je vous attends avec plaisir et impatience.

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Annette Lellouche - dans litterature
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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 19:39
Petite Plume

"En ce monde, rien n'égale la beauté d'une Âme libre qui s'autorise à s'épanouir par l'expression de sa passion, lui offrant ainsi sa joie de vivre, sa lumière, sa force, son art"

Il était une fois...

Petite Plume, ébouriffée, impatiente, confiante et naïve, fit trempette dans une encre trouble. Des tourbillons de plumes haineuses, jalouses, xénophobes... essayèrent de l'entraîner dans une chute fatale. L'histoire débuta en 2007 et vira au cauchemar en 2009.

Petite Plume, de son encre salée, de ses tremblements d'indignation, de sa hargne de la gagne, gratta, gratta la rugosité du papier. Les insultes hebdomadaires sur Internet se transformèrent en un titre de roman, préfacé d'Annie Bruel, une grande romancière du Paca devenue son amie. Naquit ainsi "retourne de là où tu viens". Sa force, son étoile vive !

Le temps passa, Petite Plume prit du poil de la bête... Libre et passionnée.

En 2015, parmi une centaine de Plumes, toutes aussi brillantes les unes que les autres, Petite Plume fut choisie pour être le cadeau littéraire du lauréat d'un concours de poésie du Lion's Club à Sainte Maxime. Yanis, quinze ans, très ému, ne savait que dire mais ses yeux brillants d'une multitude de petites pépites de diamant, valaient les discours les mieux préparés.

Quant à Petite Plume, fière et heureuse, il ne lui reste plus qu'à remercier.

Tout d'abord merci à M. Philippe Lubert le directeur du Lion's Club de Ste Maxime, qui deux jours avant le Festival, sur un simple coup de fil et en toute simplicité a accepté ma présence parmi les auteurs. Une organisation et une communication irréprochables, sans parler de la convivialité qui a régné durant tout le Festival.

Merci au Lion's Club d'avoir eu le coup de cœur pour "retourne de là où tu viens".

Merci aux Maximoises et aux Maximois d'être venu(e)s en grand nombre, alors que le soleil estival les invitait plutôt à lézarder sur la plage.

Merci à tous ces enfants, curieux de faire notre connaissance, heureux de nous lire, trépignant pour qu'on leur achète le livre de leurs choix.

Merci à Clarisse au sourire et au regard lumineux, à Mouminette une grand-mère à l'écoute de Mae et Juliette, à Bernadette H. qui a fait trois fois le tour du salon et qui à chaque tour me faisait dédicacer pour un de ses petits-enfants pour Noël. Au troisième tour, elle m'a réservé le premier exemplaire de "Gracieuse et Panache sont amis" (au vu du BAT) pour sa petite-fille Odelia. Joli prénom.

Merci à Kingsley qui a dû patienter un bon moment devant "retourne de là où tu viens". Ses parents n'en finissaient pas de bavarder avec l'auteur qui était à ma gauche (tout aussi bavard et passionné que la plupart d'entre nous).

Merci à Yabre et Hendou, Marina, Lucas, Léa...

Pardon pour tous ceux que je ne cite pas, la liste est longue, mais vous êtes dans mon cœur de Petite Plume.

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Annette Lellouche
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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 14:02
Le mal du siècle "le harcèlement"

"Fais de ta vie un rêve et d'un rêve une réalité" de Antoine de Saint Exupéry

On parle beaucoup de harcèlement scolaire. On peut être harcelé à tout âge ! Cela n'arrive pas qu'aux autres. Je l'ai été à l'âge de 63 ans lors d'un concours littéraire dans une école d'écrivain. Pour me déstabiliser et me faire renoncer au concours.

Règle N° 1 : Ne jamais renoncer...

Il en est ressorti mon roman "retourne de là où tu viens".

De nombreux professeurs, après l'avoir acheté lors de dédicaces et en avoir pris connaissance, face à leur impuissance à préserver leurs élèves des tentatives de suicide dues aux multiples formes de harcèlement scolaire, m'ont invitée pour leur raconter ce qu'il m'est arrivé et comment je m'en suis sortie. Jusque-là c'était informel, des échanges lors de salons du livre, des classes regroupées sous le préau, à même le bitume, ou dans l'improvisation, pour essayer de dédramatiser sur les dérives d'Internet.

Règle N° 2 : Se sentir utile...

Aujourd'hui, "retourne de là où tu viens" entre de plain pied au collège.

Une classe de Troisième l'étudie depuis le mois de septembre, dans le cadre d'un projet littéraire "l'estime de soi".

Règle N°3 : ne jamais céder aux pressions néfastes et destructives.

Le 27 novembre je pars à la rencontre de ces 29 collégiens, de leur professeur de français et de la responsable de la Médiathèque qui a permis la réalisation de mon rêve le plus fou. Annette Lellouche au Collège ! On en parle au Collège !

Avec humilité, le cœur battant et l'émotion vive, je répondrai à toutes leurs questions, dans un souci de partage et d'apaisement pour ce mal du siècle qu'est "le harcèlement".

Règle N°4 : Garder la tête haute et foncer !

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Annette Lellouche
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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 14:47
Gracieuse et Panache sont amis

"L'imagination rassemble les fils avec lesquels l'Esprit tisse l'étoffe dont votre futur sera vêtu". Charles Haanel.

Et voilà ! J'ai cliqué d'un grand ouf de soulagement sur la touche "envoyer" de mon ordinateur. Envoyer à l'infographiste (mon cher fils et complice) texte et images en vrac pour qu'il remettre un peu d'ordre dans mon délire...

Chaque jour, chaque nuit, chaque heure, chaque minute, chaque seconde, j'ai été séquestrée par Gracieuse la mésange et son ami Panache l'écureuil. Ils ne me laissaient aucun répit. Je les voyais partout, un oiseau dans le ciel et c'était Gracieuse, un écureuil grimpant sur "Gustave" mon chêne et c'était Panache. Je les imaginais s'apprivoiser et devenir amis. L'amitié est le poumon de la vie. Cette école primaire qui surplombe ma maison, entourée d'arbres, résonnant des cris des enfants aux heures de récréations, voulait faire partie du décor. J'ai passé des heures à les dessiner. Au sol, mon carrelage n'était plus qu'un tapis de brisures de gomme. Et j'efface et je recommence. Encore et encore ! L'imagination débordante... Et si... Et pourquoi ne pas ... et j'efface et je recommence, d'une main hésitante, les stigmates de ma brûlure sont encore vivaces.

C'est ainsi que j'ai tissé l'étoffe de ce conte de Noël "Gracieuse et Panache sont amis".

Mon futur sera très bientôt entre les mains de mes jeunes lecteurs de tous âges.

Juste une bise de rappel :

Je dédicace mes romans cette semaine :

- mercredi 28/10 de 10h à 18h30 au Cultura de Puget sur Argens

- Samedi 31/10 de 9h30 à 18h30 à l'Espace Culturel du Centre Leclerc de Luc en Provence

- Invitation de dernière minute d'une amie auteure Hélène Bottasso, dimanche 1er Novembre de 12h30 à 16h30 à Le Castellet, Place du Champ de Bataille.

Un livre dédicacé, ça marque... pour la vie !

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Annette Lellouche
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