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21 avril 2014 1 21 /04 /avril /2014 09:18
Joyeuses Pâques

« L'imagination est plus importante que le savoir...

La connaissance est limitée alors que l'imagination englobe le monde entier, stimule le progrès, suscite l'évolution. (Albert EINSTEIN)

Joyeuses fêtes de Pâques. Cette année à Saint Raphaël, c’était Noël au balcon et c’est Pâques aux tisons… Ciel gris, vent frais et vacanciers un peu dépités… Avant leur arrivée, il faisait si beau et là caprice du temps… il fait … disons pas terrible ! Lot de consolation : il ne pleut pas !

Ce matin en ouvrant mes fenêtres, j’ai reçu en cadeau de bonne journée, des oiseaux qui paillaient dans mon chêne Gustave et une odeur délicieuse de fleurs d’oranger. Mes agrumes sont en fleurs, en odeur persistante et jouissive. Alors soleil ou pas … je hume avec bonheur le printemps en habits d’apparat. Une orgie de jaune, de rouge, de blanc… à couper le souffle. Je l’avais un peu abandonné mon jardin… Prise que j’étais par l’écriture… Aussi sans plus tarder, d’un cœur léger, j’ai pris cette photo pour immortaliser l’exubérance de la nature.

Mon septième roman est terminé et me voici donc entièrement libre de revenir bavarder ici. Libre pas tout à fait… Mon roman doit passer "en jugement", tribunal sans complaisance... Mais voilà quand on est romancière, romanesque pur jus, se transformer en policière ou justicière ou tout simplement jouer aux gendarmes et aux voleurs… est un exercice difficile et périlleux ! Verdict dans quelques jours.

Titre encore provisoire « c’est quoi c’t’embrouille » ?

Quand le passé se conjugue au présent défaillant, que le futur est désespérément bouché, que l’impératif se fait obsédant, alors l’embrouille prend le contrepied des attentes de Dolorès.

« Quelle force surnaturelle la fait se diriger vers cet homme, quel courage inespéré lui fait murmurer dans un étranglement de voix « je voudrais un ordinateur », et quelle volonté mécanique ordonne à ses jambes en guimauve de suivre « L’agitédubocal » dans son bureau ? Elle ne le saura jamais. Que cherche-t-elle, où va-t-elle, pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ? ».

J’ai mis à profit mon imagination débordante, délirante, inconstante parfois, trépidante toujours… L’imagination seule ne suffit pas toutefois… ma curiosité des autres a fait le reste !

« Je voudrais mourir par curiosité »’ de Georges Sand.

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Annette Lellouche
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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 07:32

Je me rends compte soudainement que Dimanche a tiré sa révérence et je ne vous ai pas écrit. Et pourtant j’ai promis, chose promise chose due.

Alors je me pose la question vais-je commencer par le début ou par la fin ? À chaud le vécu de samedi ou à froid ma rencontre de jeudi.

Allez comme je suis avant tout une romanesque, que j’aime les belles histoires d’amour, ma décision est vite prise. Je vais vous raconter mes amoureux de Peynet.

Jeudi midi j’étais invitée à déjeuner par Gérard, un admirateur, un fan, un galant homme, rencontré au salon du livre de Toulon en novembre 2013. Je lui avais dédicacé « retourne de là où tu viens »… ensuite il m’a fait l’honneur et le plaisir de lire tous mes livres. Ayant estimé que nous n’avions pas suffisamment échangé nos points de vue à Toulon suivis de nos mails pourtant nombreux et amicaux, accompagné de Dominique, sa nouvelle compagne, a mis cent kilomètres au compteur pour venir me retrouver à Saint Raphaël. J’avoue que j’appréhendais un peu ces retrouvailles, peur de décevoir, peur de perdre ma part de mystère. Mais face à ces deux sexagénaires délicieusement amoureux, j’ai fondu, totalement sous le charme. Je les revois encore se tenant par la main, se sourire du soleil plein les yeux. Il était aux petits soins, lui a passé sa veste sur ses épaules quand il l’a vue frissonner. C’est l’amour comme j’aime, sans âge, sans tabou, sans nuage… Ils m’ont écoutée avec une amitié et un intérêt touchant. Gérard à la fin du repas m’a dit : « je retrouve bien l’auteur dans la femme que j’ai en face de moi, aussi sincère et spontanée ».

Jeudi étant le jour du vernissage de notre exposition, ils ont ensuite admiré nos tableaux. Nous avons vécu un moment privilégié d’une densité rare et que nous ne sommes pas prêts d’oublier. Longue vie d’amour à mes amoureux de Peynet.

Samedi journée dédicaces à Gréasque. Journée étonnante et éprouvante à la fois. C’est un salon que je fréquente annuellement depuis quatre ans. Et cette année encore, l’accueil était chaleureux, les bénévoles dévoués, la paella délicieuse, le rosé frais à souhait. Ma première heureuse surprise est venue de Valérie Bary la responsable de la bibliothèque de Gréasque. Elle s’est tout de suite enquise de ma santé, (j’avais oublié que j’étais venue l’an dernier dédicacer avec un holter autour du coup suite à un malaise, pas Valéry). J’étais vraiment touchée. En professionnelle, elle connaissait exactement les titres de mes livres achetés par la bibliothèque les années précédentes et a complété avec les deux derniers volets de la trilogie. Doublement touchée !

Suite aux dernières élections municipales, il y a eu un changement de maire et d’élu(e)s. Notre lectorat, sans doute déçu du résultat des élections, ne s’est pas déplacé. Ou peut-être la période de transition n’a-t-elle pas favorisé la communication ?

Moi j’ai tiré mon épingle du jeu, grâce à ma trilogie. La très jolie Sarah voulait « Gustave » mais aussi « Charles et Aurélien » et sa maman généreuse a décrété « alors il faut aussi prendre « Lettre à pépé Charles ». Romain, un adorable boute en train, a été gâté en surprise par sa mamie Vincente qui a tout de suite dit « cette trilogie c’est pour Romain ». Mélissa une adolescente repartie avec « retourne de là où tu viens » pour le lire avec sa maman Sabrina. « Un soir d’été en Sardaigne est parti sous le bras d’une amoureuse de la Sardaigne », mais cela n’a pas été le cas de l’ensemble des auteurs. Je n’ai qu’un souhait à formuler que tout le village retrouve sa joie de vivre et d’une seule voix et que la fête du livre soit un succès total l’an prochain. Moi en tout cas je serais là si "je le vaux bien". Merci à tous.

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Annette Lellouche
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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 09:31
Repassez dimanche s'il vous plait !

S'il vous plait, repassez me lire dimanche... J'aurais tant de moments merveilleux vécus depuis hier et jusqu'à demain... Samedi 12/4 Fête du livre à Gréasque à relater...

Le temps me manque ... Je suis là et je devrais déjà être partie. Il court, il court le furet... le furet du bois joli...

Et en même temps j'ai envie de vous faire partager mes coups de coeur...

À dimanche, à coeur ouvert...

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Annette Lellouche
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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 07:08

Hier soir, après avoir passé toute ma journée à travailler sur mon roman, le visage tiré de fatigue, toute courbatue suite à ma position assise face à l’écran, je me suis mise au lit avec un livre, histoire de sortir du mien, d’oublier mes mots pour retrouver ceux d’un autre auteur.

Soudain j’ai senti un fourmillement sous mon corps. Je suis vraiment fatiguée pensai-je ! Que se passe-t-il ? Ma fatigue est telle que je vais me sentir mal ?

Puis brusquement mon lit a commencé à bouger. De plus en plus fort. Il bougeait vraiment comme lorsqu’un enfant saute dessus pour jouer. Mais là il n’y avait pas d’enfant et pas de jeu. Une prise de conscience : la terre tremble !

J’ai vraiment eu peur ! Juste quelques secondes ! Juste le temps de m’imaginer ce qu’ont dû ressentir ceux qui ont connu les tremblements de terre, les séismes. Les images télévisuelles ont défilé devant mes yeux… On se sent petit et puis soulagé. Juste une petite frayeur… La vie continue… Je me promets de la vouloir encore plus belle !

Ce matin, aux informations « Un séisme de magnitude 5,19 sur l’échelle de Richter a secoué le Sud-Est de la France »… Tout de même !

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Annette Lellouche
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30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 19:58
Le Bonheur via un Lecteur

Non je ne vais pas vous parler d’élections. Les télévisions, les radios, les sites Internet s’en chargent.

Dans une bataille il y a les vainqueurs et les vaincus. Félicitations aux gagnant(e)s et toutes mes condoléances aux perdant(e)s. Et que tout le monde se mette au travail !

Pour moi, le Bonheur est toujours là et ce soir il montre son visage radieux grâce au mail reçu d'un de mes tout premiers lecteurs, Maurice V.

Maurice, Professeur d'histoire, est l'un de mes tout premiers lecteurs que je n'ai pas encore eu le plaisir de rencontrer. Nous nous sommes connus via le blog et les réseaux sociaux.

Il m'a accompagnée de ses encouragements depuis le début de mon aventure littéraire, a apprécié à des degrés divers les différents thèmes abordés dans mes romans. Sa préférence incontestablement va vers la trilogie.

Voici son message concernant le dernier volet. Pas besoin d'un long discours. Quand on connaît l’importance des mots, un seul, le meilleur, lui a suffi :

"@Annette,

Merci pour la fin de la trilogie.

Formidable, comme dirait le chanteur à la mode, Stromae."

Merci Maurice. Peut-être à bientôt à Toulon pour faire connaissance "pour de vrai".

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Annette Lellouche
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30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 12:48
L'intelligence artificielle

« C’est une belle harmonie quand le faire et le dire vont ensemble » de Montaigne

Samedi soir j'ai regardé l'émission d'Ardisson et l'intervention d'un porte-parole semble-t-il de Google sur l'intelligence artificielle. Il s'est fait lui-même traité de robot tellement il paraissait réciter une leçon formatée dans son cerveau ! L'intelligence artificielle ? Tous formatés pareil ? Tous beaux, gentils et sans rien dans le ventre ? Sans but, béats et dociles ? Quelle horreur !

J'avoue que ça m'a fait froid dans le dos. Moi qui aime tout gérer, ne rien laisser au hasard, hasard du reste auquel je crois (sans hasard pas de destin), me transformer en marionnette et en cas d’indocilité me faire débrancher ? Ai-je bien compris ? Doublement quelle horreur !

N'exagérons rien, l'Homme et la Femme peuvent trouver des solutions de paix et non de guerre et sans robots. Ils peuvent et doivent éduquer, rationaliser, se surpasser, en refusant l'assistanat, en préférant jouer le rôle de décideur, de père, de mère, de professeur, de compagnon de jeu...

La fiction quand elle peut apporter du rêve oui ! La fiction quand elle peut aider à l’apprentissage de langues, de la lecture, des mathématiques, aux touts petits oui !

La fiction ne doit, en aucun cas, remplacer la réalité. Sinon cela fragiliserait l'enfance, plus tard l'adolescence pour en faire des adultes immatures. Des robots !

En toute harmonie pour faire et dire tous ensembles : NON à l’intelligence artificielle, NON à Google !

OUI à la fiction et à la réalité qui doivent vivre en belle harmonie pour dire et faire ensembles.

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Annette Lellouche
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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 09:15
L'arbre à palabres

« L’écriture est le fruit mûr de la parole qui tombe de l’arbre à palabres »

En ce moment mon arbre à palabres, perd ses feuilles... pour les semer sur mes personnages de mon septième roman en un terreau vivifiant et productif. C'est parti pour une nouvelle aventure.

Aussi me contenterai-je de vous citer Albert Einstein juste pour vous dire que je suis toujours là, que je pense à vous :

"L'imagination est plus importante que le savoir...

La connaissance est limitée alors que l'imagination englobe le monde entier, stimule le progrès, suscite l'évolution". (Albert EINSTEIN)

Merci monsieur Einstein, je n'ai pas beaucoup de savoir mais de l'imagination à revendre.

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Annette Lellouche
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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 10:00
Bonheur - Bonus

Hier je vous parlais du Bonheur et de ma perception du Bonheur.

Je vous disais que je l'attendais, le reconnaissais, le cueillais et m’enivrais de son précieux parfum.

Non pas une fois par an, tout le temps.

Ce matin, au saut du lit, il me guettait… le coquin !

Ma journée commence toujours par un café et la lecture de mes mails. Ensuite j’y réponds invariablement.

Je privilégie certains mails que je recherche le cœur battant, ceux que je déguste avec délectation, ceux qui flattent mon égo, ceux qui répondent aux commentaires dans les réseaux sociaux, les commandes de mes livres pas autant que je l’espèrerais, mais peu importe…

Et il y a celui-ci, que j’attendais avec impatience.

Madame M.P. m’avait commandé la trilogie provençale « Gustave » sur les recommandations d’une de ses amies que j’avais rencontrée en dédicaces et qui lui en avait fait l’éloge.

Donc mon petit Bonheur-Bonus-Soleil s’est présenté avec ces quelques lignes qui m’ont touchée :

« Bonjour,

Je viens de finir vos livres et je tenais à vous remercier pour les moments de détente et de plaisir que j'ai éprouvés. Ce petit Charles est émouvant, l'histoire de cette famille est très belle. Encore merci pour ces moments de plaisir
Cordialement
Mme
M.P.

J’ai commencé ma vie professionnelle « au Bonheur des Dames » (au Bon Marché), c’était prémonitoire non ?

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Annette Lellouche
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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 17:42

« Sur les flots, sur les grands chemins, nous poursuivons le bonheur. Mais il est ici, le bonheur. » de Horace

Je le confirme. Le bonheur est ici et point n’est besoin de décréter la journée internationale du Bonheur pour le rencontrer.

Vous le savez déjà, je déteste les journées où d’autorité on doit fêter les secrétaires, l’amitié, l’amour, la femme. On a déjà Noël, la fête des mamies, des mamans, des papas et j’en passe.

Aujourd’hui je me suis donc désintéressée de cette invitation à la journée internationale du Bonheur. Et je vais vous faire une confidence, c’est lui le coquin, qui est venu à moi dès que j’ai mis un pied par terre ce matin. Sans doute le pied droit !

Des petits bonheurs en pointillés, mes premiers lys dans le jardin, une ribambelle d’oiseaux qui piaillaient dans les branches un peu dégarnies de Gustave, c'est le printemps, eux ne s'y trompent pas, des marques d’estime, le mail du matin d’un ami qui m’encourage pour mon roman, une invitation dont je ne manquerai pas de vous en faire le compte rendu le moment venu, un appel téléphonique qui m’a comblée de joie, le mail du midi d’un ami souriant et combatif, et mon roman qui avance dans le bon sens… ce qui n’est pas gagné d’avance…

Et ma journée n’est pas finie. J’attends encore des bonheurs en filigrane sur la toile de ma journée.

Ah le Bonheur, quel coquin ! Il surgit de partout pourvu qu’on se donne la peine de le reconnaître et de le cueillir.

« Il en faut peu pour être heureux »…

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Annette Lellouche
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16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 14:23
Dédicaces à Cultura de Puget-sur-Argens

"En faisant l'acteur, on devient une espèce d'animal intuitif" de Mathieu Almairic

On peut transposer cette citation pour tous les artistes en général et pour les auteurs en particulier.

Hier journée dédicaces au Cultura de Puget-sur-Argens. Accueil chaleureux comme à l’accoutumée. Bien évidemment je m’y sens tout de suite bien car c’est mon fief. Malgré quelques difficultés d’installation, nous étions quatre auteurs, très vite l’ambiance dynamique l’a emporté.

Dans l’équipe de Cultura, du Directeur du magasin, à la responsable des livres, aux hôtesses et caissières, franchement le sourire et le professionnalisme sont de mise. Je ne fais pas dans « le cirage de pompes ». C’est VRAI ! C’est l’impression que j’avais eue à ma première dédicace ici, des papillons qui virevoltent. J’adore ! Juste une petite faiblesse supplémentaire pour Amélie que vous apercevez sur la photo. Elle est géniale ! Quand les personnes font bien leur travail il faut le souligner haut et fort. J’en profite pour ouvrir une petite parenthèse, merci aux facteurs sans qui nous ne serions rien nous les auteurs. Je m’explique : Dédicacer c’est une chose mais après quand un lecteur a été séduit par un titre et qu’il achète les autres livres par correspondance, il faut les lui expédier. Mercredi dernier une blogueuse m’a envoyé une commande pour la trilogie. Après l’avoir appréciée, elle l’offrait à une amie. J’ai reçu la commande jeudi, j’ai posté les livres jeudi et vendredi l’amie destinataire était heureuse et touchée de son cadeau d’anniversaire. Qui osera dire que la poste fonctionne mal ? 48 h à peine sont passées entre le donneur d’ordre et le bénéficiaire. Et j’aimerais ajouter que cette blogueuse est maman d’un facteur et qu’elle en est très fière ! Merci Facteurs. Je ferme la parenthèse.

Hier dans ce temple de la culture qu’est Cultura, que nous étions loin des rumeurs et de la violence des propos échangés par les médias, les trahisons, les écoutes, les femmes voilées ou violées (au fond même désastre), les Ukrainiens, le boeing disparu ! Rien de tout ça.

Rien que de l’émotion partagée au fil des échanges, que des regards d’amour, que du soleil dans un ciel des plus sereins. La France que j’aime !

Hier j’ai donc rencontré des enfants merveilleux mais pas que… les mamans et oui les papas aussi les encadraient avec amour et joie de vivre. L’achat des livres se faisaient en toute complicité, un pour maman, un pour l’enfant.

Yanna, comme Téo, jeune adolescente est partie avec « retourne de là où tu viens » et en rentrant hier soir je lisais déjà son mail de sympathie. Ma fatigue s’est estompée d’un seul coup. Yanna je t’embrasse.

Émilie m’a embrassée en repartant. Une petite fille adorable, des yeux bleu agate, un brin espiègle, curieuse et admirative de mes peintures, intelligente, souriante, étonnante ! Sa maman est à l’écoute, elle a même pris un livre qu’Émilie voulait impérativement offrir à Papi Sylvain. Heureux papi.

Héloïse avec qui j’ai beaucoup échangé. Sa maman lui a conseillé de faire le tour pour être bien sûre de choisir le bon livre. Elle est revenue. Je n’ai même pas eu à lui demander son prénom, je l’avais mémorisé tellement cette petite m’avait touchée.

Antoine n’a rien voulu savoir. Il n’a pas lu les premiers épisodes de la trilogie et est reparti avec le troisième volet… pour les peintures… Très beau regard intelligent.

Anna, dont la grand mère s’appelle Annette, va lire « retourne de là où tu viens », (je suis toujours heureuse quand un(e) adolescent(e) lit mon récit témoignage) et sa maman ma belle histoire d’amour « Un soir d’été en Sardaigne ».

Christine est allée chercher son mari dans les rayons pour lui parler de « Gustave ». Ils habitent à Tourrettes. Il était content du livre et je les apercevais au loin, en train déjà de le feuilleter.

Josyane est repartie avec « Gustave ». Je sais qu’après je lirai les autres m’a-t-elle dit en souriant.

Fanny ne pouvait partir qu’avec « Gustave »…

Et j’ai terminé tard avec Nadège et sa fille Sarah. Très bel échange émouvant. Elles ne lisent pas beaucoup. Sarah lit surtout les livres demandés par sa maîtresse et Nadège n’arrive pas à s’accrocher à un livre. J’espère que « Gustave » et « Un soir d’été en Sardaigne » nous feront nous revoir très bientôt. De plus Sarah voudrait que je vienne dans son école pour présenter mes livres.

Pardon à tous ceux que je ne cite pas, la liste serait trop longue, mais qui m’ont fait l’honneur de m’écouter, de m’encourager ou qui après m’avoir écoutée, ont planté leur regard dans le mien semblant dire « on va te lire mais en cas de déception, on te le fera savoir ». Chaque critique me fera avancer !

L’espace d’une journée j’ai été un animal instinctif pour conseiller et guider sur le choix des lectures. J’ai laissé parler ma passion, j’ai partagé mes rêves et parfois mes redoutables doutes. En toute humilité et avec une joie infinie, je vous remercie toutes et tous qui me faites exister.

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Annette Lellouche
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