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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 19:08

Hier, c’est toujours avec autant de plaisir que je suis allée dédicacer mes romans pour la troisième année consécutive à la fête du livre de Gréasque. Je ne l’ai pas annoncée sur mon blog, n’étant pas tout à fait certaine de pouvoir m’y rendre, mais la volonté a été la plus forte. Je tiens toujours parole.

Accueil invariablement chaleureux à l’instar du temps qui cette année était maussade. Nathalie l’organisatrice est l’amie des quarante auteurs réunis là pour présenter leurs ouvrages. Aidée d’une équipe performante, souriante et généreuse, nous avons été, dés notre arrivée, tout de suite mis à l’aise. Cafés et madeleines nous attendaient. Puis l’apéritif et un bon repas à midi.

L’installation s’est faite sans protocole, ni tête d’affiche préférentielle. Le thème cette année étant « la Provence » l’accent chantonnait tout azimut, s’il n’y avait eu dame pluie, cette invitée dont on se serait bien passé, on  croirait entendre les cigales.

À ma gauche, il y avait un instituteur de Gréasque à la retraite depuis le mois de novembre et qui présentait son premier livre. Alors là franchement, même s’il nous a volé un peu la vedette, c’était un pur bonheur de voir tous les enfants qui l’ont eu comme instituteur l’embrasser et repartir avec son livre dédicacé. Les parents lui ont fait une véritable ovation et plusieurs mamans m’ont dit que sans cet instituteur leurs enfants ne liraient pas. Heureusement pour nous, car en passant nous étions aussi à l’honneur. Un grand merci et de grosses bises à Eva, Emma, Sophie et toutes celles dont j’ai oublié le prénom.

À ma droite il y avait Paul Lamour. Son nom lui sied à ravir. Un amour de poète et à chaque fois que nous nous retrouvons en dédicace, il me garde une place à côté de lui car je l’encourage un peu. Sans parler de ses pots de miel dont son fils apiculteur nous régale.

Les enfants ont dansé avec enthousiasme et fierté devant leurs parents attentifs et heureux. Quitte à me répéter, c’est la France que j’aime par-dessus tout.

Pas celle des menteurs, pas celles des sexistes, pas celles des tricheurs, non celles de ces enfants qui demain seront notre relève. Et on peut en être fier.

Merci Nathalie, merci à toute l’équipe qui se sont démenées pour que cette journée soit une réussite et à tous les visiteurs sans qui la fête du livre n’aurait pas de légitimité.

À l’année prochaine.

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Annette Lellouche - dans litterature
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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 06:27

"L'engagement particulier de l'artiste, c'est de descendre aux entrailles des choses et de rendre exactement ce qu'il a découvert." de Roger Vailland

 

Descendre aux entrailles des choses

Pour découvrir le pot aux roses

Remonter à la surface de la terre

Pour semer des pétales en parterres

 

Descendre aux entrailles des choses

Mais qu’a-t-on au juste découvert

Que les arbres sont toujours verts

Que la plus belle fleur est la rose

 

Que son parfum d’amour

Devient parfum nauséabond

Que l’homme du haut de la tour

Va se costumer en vagabond

 

Descendre aux entrailles des choses

Et découvrir que dans la tourmente

Le poids de la haine qui fermente

Se projette sur l’ami en fortes doses

 

Les envieux, les jaloux

Le trainent dans la boue

Juré, ils ne savaient pas

Et se transforment en Judas

 

Il faut que justice passe

Sans que l’homme trépasse

De ses dents longues il a creusé sa tombe

Dans un vol vertigineux, il y tombe

 

Le bal est ouvert, en cadence

Entrons tous dans la danse

Apprendre de ce qu’on a découvert

Et cessons d’attaquer le Pic vert

 

Je veux garder ma naïveté

Et sans détours vous dire

Pardonner c’est aimer

Sans réfléchir sans discourir

 

« Descendre aux entrailles des choses

Tirons la leçon de ce qu’on a découvert »

 

Aujourd’hui de constater l’acharnement des médias, des a(enne)mis, des vautours pour brocarder l’homme déjà fini, me met dans un rejet total de l’intelligentsia dans sa globalité.

Certes il y a eu fautes. Et alors ? Que justice se fasse !

Mais voilà ! Il y a eu des fauteurs encore plus « dégueulasses » en dévoyant la justice ou en jouant les autruches pour se transformer en chacals ensuite.

Et il y a des agitateurs qui voient le profit de la situation et qui se vautrent dans la fange. Eux-mêmes ne savaient rien d’une affaire qui défrayait la chronique depuis plusieurs mois ?

Blanc bonnet et bonnet blanc !

Alors je dis stop ! Stop ! Arrêtons de nous régaler d’un gâteau déjà avarié et SURTOUT ne donnons plus ce genre de spectacle affligeant à nos enfants. En dernier ressort c’est toujours à eux que je pense.  

 

 

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Annette Lellouche - dans poesie
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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 13:30

9782953864007

Décidément  le printemps s'efface devant le temps frisquet et capricieux. On se croirait presque à Noël quand la météo est clémente et qu'on se dépêche de déjeuner dehors sous un ciel radieux.

Et pourquoi je vous parle de Noël ? Parce qu'un ange appelé Cathy a déposé un joli paquet cadeau de Noël dans son blog. Elle parle avec son coeur, sa sincérité et sa gentillesse naturelle de mon roman "retourne de là où tu viens".

Elle n'en dit pas trop long, pas trop sucré, juste assez dosé pour mettre mon coeur et mon esprit en joie.

Souvenez-vous je vous parlais de Cathy dans l'article de Jappeloup, ou dans un article plus ancien. Je la connais virtuellement et pourtant j'ai l'impression de l'avoir toujours eue pour amie.

Dans les blogs j'ai rencontré de si bonnes personnes, que même si parfois j'ai le sentiment de passer trop de temps à lire les blogs des blogs, je me fais plaisir, j'apprends plein de choses et je me sens bien au chaud quand le découragement se fait sentir. Merci à vous blogueuses, blogueurs.

Voici ce qu'écrit Cathy :
                       Annette,

Passion, sensibilité, spontanéité, tels sont les mots pour qualifier ton livre, dont la lecture m'a régalée. J'ai apprécié la justesse de tes mots, la limpidité de ton style.

Avec toi, j'ai partagé, ton enfance à Tunis, ton exil vers la France... l'accomplissement de ton rêve d'écriture, jusqu'à ton désarroi causé par ce fameux gempoete...

Au fil des lignes, j'ai appris à connaître cette Annette, rencontrée sur VIP, via nos univers. Continue, laisse épanouir ce don merveilleux qui t'habite.

Merci.

Cathy

Si vous désirez en savoir plus sur Cathy : cathy7302.vip-blog.com ; son blog est une mine de renseignements pour notre bien-être. N'hésitez pas à aller dans tous les sites des vip-blog et d'over-blog, il y en a pour tous les goûts. Parfois les commentaires sont orageux, mais toujours francs et directs. Parfois ils sont encourageants, et réconciliants avec la vie difficile dans notre société. Vous ne serez pas déçus de la promenade au fil de l'amitié et du plaisir de nous lire.

Nous vous attendons avec impatience et marquez votre empreinte en laissant un commentaire.  Vous ne risquez absolument rien, sinon de vous distraire et de nous accompagner. MERCI !

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Annette Lellouche - dans litterature
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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 13:25

Je n’ai pas souvent l’occasion d’aller au cinéma. Faute de temps, faute d’envie, faute de programmation me convenant. « Quand on veut se débarrasser de son chien on dit qu’il a la rage ». Donc toutes les excuses sont opportunes pour remettre une sortie au cinéma.

Cet après-midi très ensoleillé n’aurait pas dû me voir enfermée dans l’obscurité d’une salle de projection de films et pourtant c’est ce qui s’est produit.

Une amie blogueuse, Cathy, en a fait un article très enthousiasmant sur son blog et m’a donné l’envie d’aller voir « Jappeloup ».

La première raison, ma fascination pour les chevaux. Je garde encore en mémoire « l’homme qui murmurait à l’oreille des chevaux ». LU, VU et REVU.

La seconde, deux acteurs que j’aime également beaucoup, Michel Auteuil et Guillaume Canet. Là ils étaient époustouflants de justesse dans leur jeu d’acteurs :

Daniel Auteuil, avec un faux air de Michaël Douglas, en père intelligent et généreux, Guillaume Canet, derrière son air juvénile, et ses yeux pétillants, vraiment convaincant dans son rôle de cavalier. Cavalier lui-même dans la vie.

Et alors ! JAPPELOUP magnifique cheval noir, peureux, maigrichon mais qui ne demandait qu’à être aimé et compris pour devenir la star des championnats de sauts.

Ce qui m’a le plus touchée dans ce scénario, c’est tout d’abord ce rapport père/fils. On parle, on écrit ou on filme régulièrement des rapports mères/filles ou mère/fils mais rarement pères/fils. Une leçon magistrale de rapprochement et d'amour fusionnel. Des dialogues qui ne peuvent que susciter l'émotion voire l'admiration. Le père, le fils m'ont fait revivre des moments forts de ma vie !

Cet amour paternel ou filial, selon que, qui tourne au conflit car le père veut la réussite du fils, le fils ne veut pas décevoir le père et bien sûr la rupture arrive car la pression est trop forte. L’amour est toujours là, sur le fil du rasoir, limite supportable. Les remises en question, les échecs, les doutes, les exploits défilent d’un cycle à l’autre.  Pousser l'homme jusqu'au bout de ses propres désirs refoulés devant la crainte de l'échec !

L’émotion sous diverses formes est toujours présente. Pleuvait-il dans la salle ? Bizarre mes yeux étaient brouillés.

Belle leçon d’humilité.

Déjà plus d'un million d'entrées en deux semaines. Je suis persuadée que le bouche à oreilles va galoper au son des sabots de Jappeloup. Une juste récompense !

Excellent film que je conseille aux pères d’aller voir avec leur fils.

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Annette Lellouche - dans cinéma
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30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 14:36

9782953864021 Ce matin le ciel était triste et pleurnicheur. La terre, abreuvée à saturation par l'alternance de neige, de grêle et de pluie, est en overdose. Le printemps n'en fait qu'à sa guise et lundi de Pâques les enfants seront déguisés en schtroumpfs ou en scaphandriers pour aller dénicher les chocolats de Pâques cachés dans le jardin. Déjà de mauvaise humeur d’avoir perdu une heure de sommeil, transis et détrempés, ils récupèreront cloches, poules ou œufs si habilement décorés en habits d’eau.

"Gustave" n'en a que faire ! Par tous les temps il continue son chemin de séducteur. Il s'impose et se pose chez tous avec empathie. Il est vrai que la première de couverture est chantante, fleurant bon la Provence du temps où on lisait à haute voix en famille les jolis contes que les enfants écoutaient avec des étoiles dans les yeux, la quatrième de couverture tentante comme le sucre d’orge dont on qualifie l’histoire, et en toute modestie, mes illustrations intérieures à la peinture acrylique candides et simplissimes donnant envie d’aller se promener en compagnie de Pépé Charles. Donc me direz-vous tous les ingrédients sont réunis pour en faire un bon livre. Je le pense puisque les retours sont remplis de louanges.

Mais je dirai "pas que". Il faut le coup de pouce magique d’une marraine.

Car « Gustave » a séduit Alexandra, sûrement qu’il a fait un très bon choix.

Alexandra d’un coup de mail, ce matin, a effacé la morosité ambiante. Elle n’a plus de « Gustave » en stock m’écrit-elle pour la troisième fois en très peu de temps. Tout de suite mon capitaine avais-je envie de lui répondre. Bravant la pluie, oubliant le grincement des essuie-glace, mon paquet de « Gustave » sagement installé sur le siège passager, je file la rejoindre à l’Espace Culturel du Centre Leclerc à Montauroux.

Accueil souriant et hyper chaleureux. Alexandra, la nouvelle responsable de l’Espace Culturel du Centre Leclerc, est d’un dynamisme, d’une rigueur et d’un professionnalisme qui forcent mon admiration. En voilà une qui aime et respecte les auteurs. Et je le dis comme je le ressens, sans démagogie et en toute sincérité. Juste pour l’anecdote, l’Espace Culturel du Centre Leclerc est hélas très mal placé car excentré de l’hyper-marché Leclerc, mais Alexandra, avec son équipe, sait pallier à cet inconvénient puisque ça marche ! Et même fort !

« Gustave » sera mis à l’honneur sur un présentoir m’a promis Alexandra. Mille fois merci pour lui, Alexandra. 

Bises à l’arrivée, bises au départ, et devinez, en quittant Alexandra le soleil pointait timidement le bout de son nez. Véridique ! Et là il fait plein soleil. Sacré Gustave !

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Annette Lellouche - dans litterature
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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 15:50

P1040134 - CopieLe moins qu'on puisse dire, c'est que le printemps nous boude.
Vêtu de son costume gris, chapeauté de son ciel délavé, pleurnichant, chuintant, crachotant, incontestablement il boude !
Le soleil lui se planque. Il n'a pas son mot à dire. Il ne fait pas le poids. Ses quelques apparitions furtives sont tout de suite balayées d'un coup de coude humide et le voilà reparti paresser dans les nimbes.
Là pas de possibilité de faire la grève, de descendre dans la rue munis de pancartes "ras-le-bol de la pluie" "rendez-nous notre soleil" "c'est la faute à ..." À qui ? C'est bête pas moyen de trouver un fautif ! Pas moyen de revendiquer le bonheur d'aller boire un petit noir sur une jolie terrasse ensoleillée ou un petit rosé au bord de l'eau.
Mais au fond revendiquer quoi ? Il pleut, la terre a besoin d'eau et les esprits sont calmés, je dirais plutôt "douchés".
Alors contre mauvaise fortune, faisons bonne figure. Cet été nous n'aurons pas l'interdiction d'arroser nos belles pelouses qui ont pris l'allure de jardins anglais, de laver les voitures, de remplir les piscines. Pas de taxes supplémentaires ni d'excuses de nappes phréatiques vides.
Est-ce bien sûr ?

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Annette Lellouche - dans litterature
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24 mars 2013 7 24 /03 /mars /2013 09:34

images.jpeg Qu'il est fulgurant le chemin vers les étoiles et hésitant le chemin du retour sur terre !

Quelques éclairs, une sensation d'abandon puis foudroyante ascension vers les étoiles. Le silence, la ouate qui brouille les codes. Un flottement, des cris parviennent en saccades, puis à nouveau le flottement. Cris, résistance, cris, résistance !

Vint l'Ange. Il n'était pas d'accord. Pas encore. Trop tôt ! Il faut aller au Paradis sur Terre. Là où la végétation est luxuriante, le sable d'un éclat blond doré, les coquillages brillant sous les assauts du soleil. Quoi de spécial ? Du déjà vu ! La méchante fée de ses longs doigts crochus s'accrochait à sa proie mais l'Ange fut intraitable. Le Paradis sur Terre d'abord !

Redescente lente mais assurée. L'Ange repartit, satisfait. Juste avant de s’éclipser, il chuchota « Bienvenue au Paradis où tout est ami, plénitude et joie de vivre ». Il n'y avait plus qu'à apprécier le plus beau que beau. Les forêts d’arbres avaient un reflet particulier mais si ressemblant à la forêt de baobabs de Madagascar, l’eau turquoise ondulant dans un chant mystérieux de sirènes invisibles, comme le petit pêcheur du Cap Vert, des fleurs, des fleurs, de si jolies fleurs à la beauté insolente, fières et parfumées comme le bouquet multicolore avec le chat, tiens un chat avance hésitant, va-t-il manger le petit poisson ? NON !

Ile Maurice, ta convivialité, tes yeux souriants, tes chutes, ton ile aux cerfs, tes forêts d’arbres, tes cannes à sucre à perte de vue, tes rubans turquoise entrelacés de blonds chauds méritent bien ton surnom : Paradis sur Terre.

Et même si tu as joué les divas capricieuses en jouant à cache-cache avec ton soleil, tes larmes étaient pacificatrices et revigorantes.

Soleil et pluie, dons du ciel !

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Annette Lellouche - dans litterature
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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 20:49

Le salon du livre en live des Cultura se termine ce soir.

Un accueil toujours aussi chaleureux.

Beaucoup de monde, beaucoup d'échanges et de partage.

La fatigue maintenant se fait ressentir... Sur le pont quatre semaines d'affilée ... Quand on n'a plus 20 ans ... il faut savoir arrêter la machine à temps, sinon ça risque de casser !

J'éteins la lumière. Je ferme la porte, et je m'inscris aux abonnés absents pour quelques jours.

Je vais pouvoir composer quelques poésies, rêver, me détendre, lire et emmagasiner de belles anecdotes pour démarrer mon sixième livre.

À mon retour promis je vous raconterai. Cela changera un peu des histoires de dédicaces.

Attendez-moi !

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Annette Lellouche - dans litterature
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15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 09:11

J'ai promis ! Et je tiens toujours mes promesses !
Je n'avais pas vraiment envie d'écrire sur ma dernière journée de dédicaces, mercredi au Cultura de Cannes-Mandelieu. Je me disais "mes amis blogueurs vont dire encore ! Elle nous saoule avec ses dédicaces" ! Et ils auront raison !
Oui mais comment faire autrement ? Comment ne pas remercier encore et encore toutes ces personnes qui m'ont fait l'immense privilège de s'arrêter, de m'écouter, de me féliciter et surtout, surtout de m'encourager.
Il n'en va pas de même pour tous. Il y a des personnes qui allongent le cou vers le côté opposé en passant à ma hauteur, pour faire semblant de ne pas m'apercevoir, il y a des personnes qui ne répondent même pas à mon bonjour souriant et ensoleillé, il y a des personnes qui me toisent en pensant si fort dans leur tête que je les entends "encore une qui se prend pour un auteur". Il y en a même une qui m'a demandé "vous savez où je pourrais trouver le dernier Marc Lévy, il écrit si bien" !!! Je l'ai regardée droit dans les yeux avec mon sourire imparable et lui ai répondu "juste là en face de vous et bonne lecture". Effectivement j'avais à ma droite une pile inratable du dernier Marc Levy. Bon vent ! Elle n'a pas osé prendre Marc Lévy. Je n'ai pas compris pourquoi !
En même temps j'ai rencontré des petites filles merveilleuses et j'ai promis de leur dédier mon article.
Romane, ton prénom est très joli, sois en fière. Joan, tu es une petite brunette adorable. Tu m'as rappelé la petite fille que j'étais à ton âge. Tu es repartie avec "Gustave" en criant "il est trop bien, trop bien" et déjà tu le parcourais en rejoignant la caisse avec ta maman souriante. Paolina un peu intimidée. Elle m'observait de loin en se demandant ce que je faisais là. Je lui ai fait signe de s'approcher et je lui ai raconté (avec fierté tout de même)  ma présence au magasin. Pardon pour celles que je ne nomme pas mais qui m'ont tant apporté !
En fin d'après-midi, les enfants se sont faits plus rares et j'ai rencontré Olga, une très jolie Russe. Elle m'entendait présenter "Gustave" et le nom de l'École des Cadets de St Pétesbourg" l'a interpellée. Rougissante et assez émue, elle a emporté "Gustave" serré contre elle  de ses deux mains. Elle allait l'emporter là-bas me dit-elle.
Je n'oublierai pas Raymond. Nous avons bavardé non stop, de notre enfance à Tunis, nous étions voisins et amis. Nous avons remué tant de moments inoubliables qu'il m'a prise dans ses bras en me disant "je vous embrasse". "retourne de là où tu viens" a eu droit à une dédicace particulière et signé de mon nom de jeune fille demandé par Raymond.
Très sincèrement, parfois je me décourage, la fatigue aidant. Je me demande pourquoi je fais tout ça et où je vais ?
Et ma réponse est venue hier soir. Je suis allée décrocher mes tableaux (notre exposition étant terminée) et j'ai rencontré le mari de mon amie peintre Maryse. Elle peint si bien que je lui demande souvent si elle n'utilisait pas  des pinceaux magiques ! Maryse m'a dit "ah te voilà mon mari veut absolument te saluer, il a adoré "Gustave" . Il m'a remercié avec ces paroles : "j'ai vécu un pur moment de bonheur avec "Gustave". Vous avez raison c'est un véritable sucre d'orge. J'attends avec impatience la suite".
Alors que faire d'autre ? Sinon renouveler mes remerciements, rester humble et continuer ma route parsemée d'étoiles millésimées par mon ange !

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Annette Lellouche - dans litterature
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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 07:25

BD Couv DosDe très belles rencontres samedi à Cultura d'Avignon-Sorgues. Beaucoup de monde. C'était l'ouverture du festival de dansesRomansAnnette de la Méditerranée. Une très belle ambiance avec une troupe de danseurs andalous et une danseuse orientale mais pour les sept auteurs venus dédicacés, c'était très fatiguant. J'ai mis deux jours à m'en remettre. Encore mercredi à Cannes-Mandelieu et samedi à Puget-sur-Argens et ensuite un repos bien mérité !!!
"Un soir d'été en Sardaigne" va prendre l'avion pour le Brésil puisqu'il a été commandé par un lecteur de Rio de Janeiro.
Sinon c'est toujours "Gustave" qui emporte la palme d'or des dédicaces.
C'est un véritable séducteur ! 

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Annette Lellouche - dans litterature
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