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10 août 2016 3 10 /08 /août /2016 07:28
L'Amour sous perfusion

« Au milieu de l’hiver, j’ai découvert un invincible été » de Albert Camus.

Voilà j’ai enfin trouvé le temps de rééditer « Un soir d’été en Sardaigne » suite à plusieurs demandes de lectrices et j’en suis très heureuse.

Dans tous mes romans, l’Amour est à l’honneur. « Un soir d’été en Sardaigne » est un Hymne à l’Amour. Quoi de neuf sous le soleil me demanderez-vous ? Les troubadours l’ont mis à l’honneur, Edith Piaf l’a chanté pour Marcel, Albert Cohen l’a écrit à sa Belle du Seigneur, Roméo et Juliette a été maintes fois joué au théâtre, Jean Ferrat chante « aimer à perdre la raison » paroles de Aragon qui, lui, boit dans la profondeur des yeux d’Elsa … Quoi de neuf, insisterez-vous ? L’Amour sous perfusion.

Lorsque j’ai commencé l’écriture de ce roman, j’avais surtout envie de raconter une histoire romanesque, avec mes mots, mes ressentis, mon écoute et mon regard sur la société contemporaine pour être au plus près du quotidien de mes lectrices et lecteurs. Il est encore plus d’actualité aujourd’hui.

Et bien évidemment, je voulais associer l’envie d’Aimer sans condition, sans apriori, sans honte, sans limite d’âge avec l’envie de rêver la tête dans les étoiles.

Se lâcher ! Oser ! Marquer sa différence pour Aimer avec son petit grain de folie.

La Vie ne vaut d’être vécue que sous perfusions de Bonheur.

C’est ce qui arrive à Elsa l’héroïne principale du roman.

Pour lire les chroniques littéraires à propos de ce livre et pour l’acquérir si le cœur vous en dit Le site : http://a5editions.fr paiement sécurisé par Paypal, envoi sous 48h en port franco dédicacé, marque-page offert.

Pour en parler, si vous êtes dans les parages, dans le Var, pays d'Amour sous le soleil et le sable chaud, je serai en dédicace

le 11/8 à Bormes les Mimosas de 18h à minuit

le 20/8 de 14h à 18h et le 21/8 toute la journée dans le cadre exceptionnel du Couvent de Saint Maximin la Ste Baume.

À NOS AMOURS.

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Annette Lellouche - dans litterature
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7 août 2016 7 07 /08 /août /2016 15:22

« Ah celui-là, avec son optimisme, il ferait fleurir un désert » de Jean Teulé

J’avais écrit et publié sur les réseaux sociaux, un article sur la perception du temps. En réponse, un commentaire posté ce matin m’a interpelée. Une « amie » me dit que Pierre Rabbi a écrit « le plus grand problème de l’homme c’est de ne pas savoir quand il va mourir ».

Plus la matinée avançait et plus cette phrase revenait en boucle dans mon esprit.

Petite fille, j’ai souvent entendu mon grand-père, qui était la sagesse même et qui est mort centenaire, dire à la petite intrépide, toujours pressée que j’étais et que je suis encore, « le jour où on pourra lire sur notre front, on connaîtra la date de notre mort. Alors prends le temps de vivre ».

Aussi je me suis posée la question : serais-je intéressée de connaître la date de ma mort ? Est-ce que d’aucuns aimeraient la connaître ou seraient-ils dans le traumatisme de ne pouvoir maîtriser la date fatale ? Et si j’arrivais à lire la date de ma mort sur mon front quelles seraient mes préoccupations jusqu’au jour J, surtout s’il est proche ?

Serais-je toujours aussi optimiste ?

La mort n’a jamais été, ni un problème, ni une crainte, ni une hantise, ni une fin en soi pour moi. Je vis ma vie chaque minute de toutes les heures de tous les jours de toutes les années sans y penser, comme un cheval lancé au galop que rien n’arrête. Mais encore ?

Un malade cancéreux par exemple, qui s’entend répondre à sa question pressante posée au médecin sur le temps qu’il lui reste à vivre : « je ne sais pas trois mois, tout au plus six ». Le malade va réagir soit en se battant et il vivra encore un peu plus longtemps, voire activera sa guérison au grand étonnement de toutes les médecines réunies qui n’avaient pas donné cher de sa peau. Soit se laissera-t-il mourir sur le champ ne voulant plus se battre ni souffrir. Jusque-là c’est la routine du duel à la vie à la mort. Le destin qui frappe à la porte !

Mais poussons un peu plus loin le bouchon. Imaginons que tout le monde sait quand il va mourir. Comment « tout le monde » réagira-t-il ?

Certains, paniqués de voir leur vie s’achever incessamment sous peu, vont chercher à réaliser leurs fantasmes, puisqu’ils n’ont plus rien à perdre. Et là, au secours ! Nous aurons encore plus de tueurs dans les rues, de violeurs, de jaloux, de fantasques.

N’est-ce pas un peu ce qui se passe avec ces barbares, qui eux savent quand ils vont mourir, puisqu’ils l’ont décidé ? Ils veulent en finir avec leur vie qui les encombre et ils sont prêts à tout. Ce sont des déséquilibrés, des malades mentaux, nous dit-on. Certes on le serait pour moins que ça. En attendant la mort a pris tout le monde par surprise mais n’est-ce pas mieux plutôt que de vivre dans l’attente d’une mort annoncée ? Parce que savoir quand on va mourir n’est pas suffisant, encore faut-il savoir comment on va mourir ? Mais là on déjouerait tous les pièges de la mort et on deviendrait invincible.

Ainsi, soyons sérieux tout de même, n’est-il pas dangereux de savoir quand tout va s’arrêter ? Ne vaut-il pas mieux vivre avec l’espoir des jours heureux, les envies à réaliser, l’avenir devant soi à construire, sans se poser la question du genre « à quoi bon ? Pour moi c’est foutu, je meurs demain » !

Alors, entre nous, est-ce bien le plus grand problème de l’homme que de ne pas connaître la date de sa mort ?

À votre santé !

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6 août 2016 6 06 /08 /août /2016 07:45
"L'oiseau"

“Les oiseaux, c'est comme l'amour, ça a toujours existé. Toutes les espèces disparaissent, mais pas les oiseaux. Comme l'amour.” De Marguerite Duras

Comme l'oiseau,

tu voles de cœur en peur,

de liesse en détresse,

de joie en désarroi,

Comme l’oiseau

puis un jour l'oiseau trouve son nid

car par l’oiselle est conquis

d’amour tous deux pépient

Se promettant le bonheur à l’infini

plumes soulevées d’ardeur

en désordre battent les cœurs

pour combien de temps ?

Le temps importe peu pourtant,

seule demeure la jouissance

de l'instant vécu en alliance

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Annette Lellouche
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31 juillet 2016 7 31 /07 /juillet /2016 14:08

« La perception du temps, le plus grand ennemi que l’homme ait à affronter » de Emil Cioran

Dis petit, c’est quoi pour toi, au juste, le temps ?

Le temps ! Qu’en est-il du temps ? Prendre son temps, perdre son temps, vivre avec son temps, ou prendre le temps de vivre, le temps est au beau, à la pluie, aux regrets, aux larmes, aux sourires. Le temps d’une valse, le temps d’un soupir, donner du temps au temps, puis un jour viendra le temps de rendre l’âme… sans en avoir pris le temps !

Pourquoi les aiguilles d’une montre, paisiblement, lascivement, régulièrement, inexorablement, immanquablement, tournent dans le même sens, au même rythme ? Pourquoi le jour arrive-t-il après la nuit, la pluie après le soleil, l’hiver après l’automne, les heures creuses après les heures pleines ?

Pourquoi aujourd’hui cette nostalgie du temps ? Pourquoi ce regard aigu vers le temps que l’on ne peut garder pour soi, qui entre nos doigts comme du sable fin s’écoule ? Pourquoi le temps transforme-t-il le roc en une falaise friable dans un brouillard de tristesse ? Cette tristesse qui me colle à la peau depuis peu de temps.

Je repense à cette soirée du 14 juillet. La joie, la fête, la musique, le bruit, le feu d’artifice. Puis le temps pour 84 personnes s’est arrêté sous les roues d’un camion. Sous la folie meurtrière d’un seul homme. Lui-même pris au piège de ce temps qui ne lui appartiendra plus. Mais lui a pris le temps de préparer son infamie. L’infâme !

Il m’a fallu tout ce temps pour pouvoir en parler.

« Entre-temps » la vie a repris son cours car le temps n’attend pas, attentat ou pas.

- Avec son chassé-croisé de vacanciers qui pour tuer le temps dans les embouteillages, envoie des messages sur les réseaux, ah j’oubliais des selfies « voyez comme le petit s’amuse dans les aires de repos ». De notre temps le ridicule ne tue plus. Mais au fait, l’inquiétude me gagne. A-t-on sécurisé toutes les aires de repos, fouillé les valises, les coffres de voiture ? Sait-on jamais ! Par les temps qui courent.

- Les grèves d’Air France dont le personnel profite toujours du temps des vacances pour empêcher la terre de tourner rond. Logique, il faut déranger… tout le temps !

- Sauf pour les victimes qui n’ont pas eu le temps de voir venir à elles la mort parce qu’elles n’auraient pas pris du temps au temps pour évacuer la Promenade des Anglais. C’est la faute à la pression populaire, dixit un homme politique, qui de plus, est un collectionneur, devinez « de montres ». Eh oui le temps n’a pas de prix ! Il se reconnaitra aisément. Avait-il pris le temps de tourner sa langue sept fois dans sa bouche avant de proférer une telle ineptie ?

Dis petit, c’est quoi pour toi, au juste, le temps ?

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20 juillet 2016 3 20 /07 /juillet /2016 09:18

« La lecture, une porte ouverte sur un monde enchanté » de François Mauriac

J’ai lu, partagé, approuvé, commenté par-delà tous les réseaux amis, ces derniers événements c’est-à-dire cette tuerie effarante. J’ai failli en être, mais la mort était aux aguets juste un peu plus loin. Elle n’a pas voulu de moi. Un pneu qui éclate, une embardée et l’envie prévue d’aller faire la fête à Nice en ce jour de 14 Juillet s’est pulvérisée. Une grande frayeur mais si insignifiante par rapport à ce qu’ont dû vivre les pauvres victimes. Alors, en me réveillant vendredi matin, j’avais de nombreux messages sur mon Iphone « Un tel ou une telle est en sécurité à Nice »… je me frottais les yeux, encore et encore. C’est une plaisanterie ? Non ce n’est pas possible. J’allume mon poste de télévision, et là les infos qui tournent en boucle, le sensationnel, les vidéos prises sur le vif et je m’interroge. L’horreur en direct filmée par des quidams postés derrière leur fenêtre et relayée sur toutes les chaines de télévision, une honte ! Je suis révulsée. Comment peut-on filmer l’horreur impassiblement de sa fenêtre ? Comment ne pas courir porter secours à ces enfants, ces femmes, ces hommes ? L’homme avec ses faiblesses n’est-il pas à l’image de tout ce qui se passe aujourd’hui ? Ces téléphones portables qui servent à tout sauf à téléphoner, ces réseaux sociaux où chacun vient exhiber sa vie, voilà de quoi est fait notre monde actuel, de l’éphémère, des sables mouvants, des serpents qui grouillent, des loups qui rôdent et des innocents qui tombent.

Comme le lendemain des attentats de Novembre où je devais dédicacer à Marseille, je me suis demandée si j’aurais le courage d’aller présenter mes livres à Montauroux. Si la décence ne me commandait pas de tout annuler et de rester à la maison. La révoltée qui est en moi m’a dit : « vas-y, tu n’es pas une ingrate ». Les premières personnes qui passaient devant ma table semblaient hagardes, encore sous le choc. J’ai même eu le sentiment que mon sourire les agressait. Certaines m’ont dit « non, non je passe en coup de vent et je rentre chez moi ». Un monsieur avec son fils m’a demandé si je savais où étaient les cartes routières, ils partaient en vacances le lendemain et la promenade des anglais était fermée à la circulation. Je me suis dit «chacun pour soi et Dieu pour tous, la vie continue ». J’étais un peu découragée, gênée, stressée, ne sachant que dire ou faire, puis s’est arrêtée devant moi une femme qui me dit « je ne devais pas venir ici, je travaille dans une heure et là j’ai envie de bavarder un peu avec vous ». Et on a bavardé. Elle est maître-nageuse, habitant le Nord, venue exercer sa profession durant l’été sur la Côte d’Azur. Mes livres, elle les lira en octobre, à son retour chez elle. Un couple de retraités qui ne lit pas, passé pour une bricole et qui s’arrête également pour me raconter son quotidien. Un monsieur m’a demandé si je savais qui avait envoyé le premier mail de la France vers les Etats-Unis ? C’était lui Jean-Claude avec son fils… Et bien sûr nous avons enchaîné sur les dérives des réseaux. Mais personne n’abordait le drame niçois. Les âmes de toutes les victimes planaient au-dessus de nos têtes. Les échanges tendus du matin ont évolué positivement au fil du temps.

Plus la journée avançait et plus les gens m’offraient leurs pensées positives. Puis le lendemain, tout est rentré dans l’ordre. Les gens avaient besoin de se sentir vivants, de rire, de plaisanter, de se faire plaisir. Cette maman française, née dans la région mais vivant en Suisse, accompagnée de sa fille et de son mari. Elle a voulu prendre des photos pour immortaliser notre rencontre et en partant son mari m’a dit « à tout de bon » expression suisse pour me souhaiter le meilleur m’a-t-il expliqué. Cette petite fille à qui je racontais un peu « Gracieuse et Panache » et qui m’a chuchoté : « je veux vous dire quelque chose dans l’oreille, vous êtes très gentille ». J’ai imaginé aisément qu’elle pensait au méchant dont tout le monde parlait depuis deux jours. Tous ces gens généreux qui m’écoutaient avec un plaisir évident et une générosité sans faille. Une dame a essuyé furtivement une larme. Elle ne devait pas être là mais traumatisée par le décès d’une amie à Nice est venue se changer les idées : « Vos livres c’est Noël avant l’heure, ils me seront d’un bon réconfort ». Le hasard était présent dans bien des discussions… Le hasard qui fait les rencontres, parfois dramatiques mais souvent euphoriques et attendrissantes.

La responsable du magasin était étonnée de voir autant de monde pour un mois de juillet. Les gens avaient besoin de quitter ces informations qui tournaient en boucle à la télé, ce voyeurisme, ce lynchage politique. Ils avaient besoin de bavarder, d’exorciser le malaise qui les habitait, de refuser le fatalisme ambiant.

ILS ONT BESOIN D’AIMER ET ILS ME L’ONT PROUVÉ.

Le pire des sentiments qui anime ces fous, ces barbares, ces tueurs, s’intitule L’INGRATITUDE. Ils mordent la main qui leur a été tendue sous des prétextes les plus fallacieux qui soient !

Quant à moi, juste MERCI à vous toutes et tous. Vous m’avez ouvert la porte de votre cœur, avez fait entrer mes livres chez vous en toute confiance et en toute amitié.

« Il est où le bonheur ? Je veux chanter mes plus belles notes et ça ira mieux demain… Il est là dans le cœur et la tête » chante Christophe Maé.

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Annette Lellouche - dans litterature
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14 juillet 2016 4 14 /07 /juillet /2016 15:43
Après le foot... un livre !

Le foot c'est terminé et la déception de terminer deuxième s'estompe un peu chaque jour. Il est temps de se reposer de toutes ces émotions avec un bon livre drôle, un policier, une autobiographie, une saga familiale provençale, un conte... je ne sais pas moi... venez piocher dans mon panel de romans qui ont tous une constance "l'humour".

Où les trouver ? En dédicaces pour vous en parler et pour transmettre ma passion quasi légendaire. Je vous attends donc vendredi 15 et samedi 16 juillet à l'espace Culturel du Centre Leclerc de Montauroux de 9h30 à 18h.

Sinon, si vous n'avez pas la chance d'habiter la belle région du Var, faites un petit tour sur mon site : http://a5editions.fr . Paiement Paypal sécurisé et envoi en port franco sous 48h dédicace et marque page compris. Chiche !

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Annette Lellouche
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10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 13:32
L'urgence du bonheur !

Je ne suis pas malheureuse. Mais je voudrais être heureuse. Je sens que l’idée du bonheur m’échappe. Je sens que tout va très vite, et que la vie est bien trop courte pour se permettre la médiocrité. Je sens en moi l’urgence du bonheur. de David Foenkinos (les souvenirs)

Au hasard de mes lectures, j’ai découvert cette citation et elle me correspond tout à fait.

Je ne suis pas malheureuse et pourtant pourquoi vouloir à tout prix passer mes fins de semaine en dédicaces ? Pourquoi ne pas aller tranquillement à la plage, retrouver des amies, faire les soldes, de la randonnée ?

Pourquoi ? Cette question je me la suis posée ce matin, bien installée face à l’entrée du Cultura, après un accueil des plus chaleureux, les embrassades, la bouteille d’eau.

Ce n’est pas grand chose une bouteille d’eau. Et pourtant c’est le geste qui me va droit au cœur. C’est le premier geste d’accompagnement, après l’accolade amicale, pour désamorcer le stress qui m’accompagne à chaque fois. Le challenge n’est pas insignifiant de s’installer au milieu de tous ces livres aux noms d’auteurs connus, salués par la presse et les médias, couronnés par des émissions télé qui assurent l’après-vente.

Alors pourquoi cet engouement puisque je ne suis pas malheureuse ? Parce que lorsqu’on a goûté à ce bonheur de voir des petites lumières s’allumer dans le regard des autres, d’entendre ces petites vérités sortir de la bouche des enfants qui ne trichent pas, d’accrocher mon sourire juste pour convaincre. Cerise sur le gâteau, cette envie de bavarder avec ces inconnus qui ne le restent que le temps d’une première phrase… Je me souviens d’une dame avec qui j’échangeais à bâtons rompus et dont le mari impatient lui a dit « c’est bon, tu as ton livre dédicacé, on y va ». Elle l’a regardé et lui a répondu « plus Annette me parle (quelques minutes auparavant nous ne nous connaissions même pas) et plus l’émotion me gagne » ! Ma passion plus forte que tout ! Plus forte que les prix aussi. Le dernier Fred Vargas (ou Michel Bussi) publié en pocket en même temps qu’en grand format est vendu la moitié du prix de mon policier « La clé de l’embrouille ». « Gracieuse et Panache sont amis » 50% plus cher que les livres pour enfants de maisons d’éditions spécialisées. Alors pourquoi moi ? De plus, les parents arrivaient en rafales, cherchaient les rayons scolaires avec en main la liste des livres à lire préconisée par les écoles. Aussi encore une fois pourquoi m’achèterait-on moi, alors que les budgets sont serrés ? Et si pour une fois j’oublie mes doutes : parce que mes romans le valent bien ! J’y ai mis toute mon énergie, tout mon amour. Attention je reste humble, tout va très vite !

Il faisait très chaud dans ce magasin climatisé. À chaque ouverture des portes, la fournaise s’engouffrait dans un tourbillon de poussière et d’odeur d’essence ; le parking en bordure des vitrines brillait de tous les éclats des pare-brise sous les assauts du soleil. Je savais que rien n’était gagné d’avance. Nonobstant, je me suis fixé un objectif ambitieux. Tant qu’il ne serait pas atteint je ne bougerai pas d’ici. À 18h tapant, mission accomplie, heureuse, je regagnais mes pénates.

En passant je voudrais saluer Mamie Béa qui a voulu immortaliser notre rencontre en me prenant en photo avec son petit-fils Antoine. « Lorsqu’il repartira chez lui il me restera ce moment unique à nous trois » m’a-t-elle dit. Remercier Sylvie, venue exprès de Fréjus à ma rencontre pour me faire dédicacer « Gracieuse… ». Elle vient de m’envoyer un message « Merci pour ce moment magique, ce fut une belle rencontre »… Embrasser Zian (Jean en Savoyard), Arthur, Ambre, Camille dont le papa m’a donné son N° de portable pour que je l’avise de la sortie du tome 2, avant même d’avoir lu le premier que je venais de lui dédicacer. Je revois encore les yeux bleu agate, brillants d’émotion de Emma, qui m’a promis de m’envoyer ses coloriages. J’attends avec une impatience gourmande ! Je ne pourrais pas citer tout le monde mais je vous garde toutes et tous dans mon cœur.

Qu’importe la chaleur, la fatigue, pourvu qu’il y ait l’ivresse des moments forts. C’est là que j’ai ressenti l’urgence du bonheur dont je ne pourrais plus jamais me passer. Si vous le voulez bien !

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Annette Lellouche - dans littéraire
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9 juillet 2016 6 09 /07 /juillet /2016 07:12
Dédicace

Après le réconfort d'une dizaine de jours à se ressourcer en famille, voici le moment de retrouver mes lectrices et lecteurs.

Je dédicace aujourd'hui samedi 9/7 au Cultura de Puget-sur-Argens de 10h30 à 18h.

Des livres pour se délivrer des soucis de la vie quotidienne, pour bronzer sur la plage ou dans le fond du jardin ou lire en famille le conte Premières Lectures "Gracieuse et Panache sont amis. À bientôt.

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Annette Lellouche - dans littéraire
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23 juin 2016 4 23 /06 /juin /2016 13:52
"Salon à Lorgues... Peu mais rare !"

« Le bonheur c’est savoir ce que l’on veut et le vouloir passionnément » de Félicien Marceau

Que penser du Premier Salon du Livre à Lorgues du 18 Juin ?

Je n’en ferai pas tout un « pataquès ». Nonobstant !

Les points forts :

  • Les retrouvailles sympathiques entre auteurs, des amitiés qui évoluent dans le bon sens. Et c’est fort appréciable car « être reconnu des siens » est une mise en confiance qui donne envie d’aller plus avant.
  • Un très beau soleil, bien qu’il se soit fait voler la vedette par dame pluie en fin d’après-midi. Sans importance car nous étions dans une très belle salle.
  • Des lecteurs à l’écoute, à la recherche de livres les sortant du matraquage médiatique, ravis d’échanger et de partager avec des auteurs locaux.
  • De belles dédicaces, pas pour tous hélas… Il ne suffit pas d’écrire, il faut aussi mettre son ego dans sa poche, donner de sa personne, de sa passion, de son envie de transmettre. Marquer sa différence ! Et ça malheureusement, cela ne s’apprend pas, c’est inné… (je sais que je vais me faire des ennemis, tant pis, j’ai l’habitude).

Les points faibles :

  • Aucune communication à l’exception de quelques affiches apposées sur quelques vitrines de commerçants. Aucune banderole, aucun article sur le journal annonçant le Salon du Livre. Dommage car le Var Matin n’est jamais en reste pour offrir un espace publicitaire pour ce genre d’événements et c’est un journal localement très suivi. Un loupé !
  • Hélas ce ne sera pas un scoop : « peu » de monde. Lorgues est un petit village certes, mais il semblerait que la priorité ait été donnée aux commémorations du 18 Juin le matin, suivies de ripailles… À l’exception des Lorguaises et Lorguais qui ont fait le déplacement pour nous rencontrer. « Peu » peut vouloir dire « rare » et dans ce cas précis la rareté avait quelque chose de précieux et d’inestimable. Je ne m’en plaindrai pas, j’aime les challenges… Et les Lorguais(es) ne s’y sont pas trompés. Je tenais à les remercier. Voilà qui est fait !

Je pense que l’organisateur tiendra compte de nos conseils pour une saison 2 à Lorgues réussie.

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Annette Lellouche - dans littéraire
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17 juin 2016 5 17 /06 /juin /2016 19:47
Premier salon du livre à Lorgues

“La magie des livres est une drogue, un sortilège, une échappatoire, aussi puissante, aussi envoûtante que le Pays imaginaire de Peter Pan » de Tatiana de Rosnay.

Premier Salon du livre à Lorgues (83510) samedi 18/6 de 10h à 18h au Centre Culturel.

À l'initiative de mon ami de longue date et auteur de romans à succès Jacques Koskas.

Une première est toujours magique, alors pour gâter tous les papas en ce dimanche de fête des pères, pourquoi pas un livre dédicacé ? Je serai présente avec de nombreux auteurs. Merci.

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Annette Lellouche - dans litterature
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