Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
20 mars 2018 2 20 /03 /mars /2018 09:49

« Faites simple, préférez le bonheur » de Olivier Lockert

Le Bonheur a toqué à ma porte durant la fin de semaine passée, ne m’a pas lâchée, balayant mes appréhensions, ou est-ce moi qui m’y suis cramponnée ? Quelle importance il était là et bien là. Mais encore ?

Il ne suffit pas d’écrire, de publier Mais encore faut-il  avoir des lecteurs. Et des lecteurs il y en a. Les médias nous mentiraient en nous prédisant la mort du livre papier ?

Samedi au Cultura de Puget-sur-Argens, nous n’étions ni en période festive de Noël, ni en période de vacances scolaires, ni fête des mères, ni, ni ni…  Et pourtant je n’ai jamais vu autant de monde, autant de personnes trainant avec bonheur le caddy bleu rempli de livres, s’arrêtant devant moi, écoutant avec empathie ma présentation et hop une dédicace accompagnée d’un grand sourire de Bonheur partagé. Que d’échanges, que de témoignages en rapport avec « la Miraculée », que d’enfants heureux de repartir avec « Gracieuse et Panache… ». Là aussi je voudrais, en toute modestie, rectifier l’adage selon lequel, seuls les enfants dont les parents lisent, aiment lire. Cela va dans les deux sens. Des parents encourageaient leurs jeunes enfants à choisir un livre et parfois l’enfant se braquait, boudait ; souvent les parents choisissaient un livre en disant « écoute, moi j’ai envie de le lire, on le lit ensemble, veux-tu » ou  « tu vois moi j’aime lire, je vais en prendre un pour moi »... Il arrivait qu’une maman me dise en toute franchise, un peu confuse : « je ne lis pas, mais heureusement mes enfants dévorent les livres ».  Le must, Papi-Mamie qui partent à Miami garder leur petit-fils Pierre et qui vont emporter (malgré déjà des valises bien lourdes) la trilogie « Gracieuse et Panache ».

Mon Bonheur est venu aussi de rencontres toutes simples guidées par le Hasard.  Mon cardiologue heureux de me voir là, en meilleure santé, et m’a embrassée en emportant mon livre dédicacé, et à la porte du magasin il me faisait encore un signe amical de la main. Touchée ! Félix (comme le chat m’a-t-il dit au moment de la dédicace) un nouveau lecteur très admiratif, nous avons bavardé un bon moment.  Et enfin la belle surprise de revoir une dame accompagnée de sa fille. Elles passent devant moi. J’étais sûre de les connaître et tel un flash je me suis rappelé exactement notre rencontre il y a quelques années dans ce même Cultura avec son autre fille. Elles m’ont dépassée mais sont revenues sur leurs pas.  Seuls nos yeux se disaient bonjour, comment ça va ? Puis nous avons pris de « nos » nouvelles respectivement.  La fille ainée Insaf m’avait écrit une très belle chronique sur mes deux premiers livres ; Insaf était partie pour de longues études et elle a réussi ! BRAVO. Un coucou d’amitié pure et simple à Fatiah une maman si douce et à ses deux filles Assia et Insaf.

Dimanche, la flamme de mon Bonheur était vacillante. Deux jours de suite c’est dur. Mais encore ! Ne pas bouder son Bonheur, dédicacer en salon du livre c’est différent. Revoir ses amis auteurs, les embrassades, les sourires… Ça requinque !

L’accueil au salon de Cuers, un sans faute. Gentillesse, respect des auteurs, générosité. Cuers est un petit village « Terre de vignes et d’oliviers ». Au repas du midi offert nous avons pu apprécier le rosé. Monsieur le Maire était là pour nous accueillir. J’ai revu mon « papi qui lit pour ses vieux », j’en avais parlé lors de mon premier salon à Cuers. Merci à Segondine qui a fait trois fois le tour du salon mais qui n’a pas pu résister à mes « Gracieuse et Panache… » Et pourtant Ma Gracieuse avait du mouron à se faire, la concurrence était rude… mais non, j’ai failli manquer de livres ! Merci à Nathalie, Monique, Isabelle, Léna… et j’en oublie, pardon. Il y avait beaucoup de monde, des envies de se faire plaisir et de faire plaisir, les ingrédients de première qualité pour la réussite d’un salon. Je termine là mon « babillage en forêt du Bonheur ».

Partager cet article
Repost0
13 mars 2018 2 13 /03 /mars /2018 20:27
Le temps d'une dédicace

« Se réapproprier le temps c’est choisir notre rythme et le suivre. Le temps existe à travers nous » de Véronique Olmi

Ma dernière dédicace du 23 Décembre 2017 me paraît bien lointaine.

Bientôt trois mois SANS dédicace, car la Vie impose sa loi, ses impondérables, ses imprévus, ses désordres et ses tristesses… Les aléas de la Vie quoi !

J’ai laissé le temps faire son œuvre,  donné du temps au temps, le temps que le soleil réapparaisse comme par magie et inonde la Vie de sa lumière. Puissante lumière qui remet de l’ordre dans « les pourquoi et les comment ».

La plus juste réponse aux questionnements est « S’accorder une pause temporelle pour comprendre » !

La plus tonitruante réponse  est : « Ne renonce jamais car renoncer c’est mourir un peu »…

Alors est venu le temps, celui qui existe à travers nous et répare tout, de reprendre à mon rythme mes dédicaces :

  • Samedi 17 mars de 10h à 18h à Cultura Pugetsur-Argens
  • Dimanche 18 mars de 10h00 à 12h30 et de 14h00 à 18h00 au Printemps du livre à Cuers (Salle de l’Oustaou per tutti).

Un livre, c’est s’accorder du temps pour la réflexion, le plaisir, les rêveries, les révélations, les frissons… Un livre pour marquer le temps !

Partager cet article
Repost0
25 février 2018 7 25 /02 /février /2018 13:08
Ma production mise à jour.

Ma production mise à jour.

« Quand je pense à tous les livres qu’il me reste à lire, j’ai la certitude d’être encore heureux » de Jules Renard.

Par ce temps froid et humide, dans cette grisaille qui perdure, vite ouvrir un "bouquin" pour se faire plaisir, rêver et voir la vie autrement... Autrement belle... Voir se profiler la lumière à travers les mots... Et pour nos petits lecteurs leur faire apprécier la nature, l’amitié, le rire, leur faire découvrir le suspense en trois volets… les dessins et le coloriage…

Chez vous en 48h en port offert, http://a5editions.fr

Partager cet article
Repost0
22 février 2018 4 22 /02 /février /2018 16:29

Oh ! Toi le temps qui m’échappe 

Tu cours, tu cours et je te suis, moi !

Je sursaute quand à ma porte tu frappes

Pour me rappeler, « ton Petit ! Souviens-toi »

 

Un rapide coup d’œil sur l’éphéméride,

Dans mon miroir pour compter mes rides,

Dans mon cœur pour revivre ce soleil

En ce jour de ta naissance. Oh merveille !

 

Le temps court, court.

Déjà vingt-cinq ans !

 

De tes premiers sourires

Je garde de tendres souvenirs.

De tes premiers pleurs

Je revis mes premières peurs.

 

Dis, te souviens-tu lorsque dans mes bras

Tu venais te blottir, trottinant à  petits pas ?

Dis, te souviens-tu de nos belles escapades

Je te chantais, des gens heureux, la ballade ?

 

Qu’il est loin ce temps de tes premiers « mamie »

Entre nous, seule notre complicité existait.

Tu me disais « je veux toi » et je fondais

Qu’il était merveilleux ce temps, mon Petit.

 

Tu fus mes premiers émois de jeune mamie

Mes Bonheurs, ma tendresse infinie.

Aujourd’hui pas de place à la nostalgie,

Longue vie et félicité à toi, mon Petit.

Partager cet article
Repost0
14 février 2018 3 14 /02 /février /2018 16:04
L'Amour fou au rythme du tango

L'Amour fou au rythme du tango

« Qui dit que je suis fou, ne l'a jamais été d'amour. » de Alexandre Jardin

 

Aujourd’hui la Saint Valentin

Le plein d’amour en gratin

Une bonne dose de  sourires

Assaisonnée et allumée de désir

 

Étreinte de deux corps ardents

Ajouter un zeste de mordant

Émulsionner de toujours

Et battre le cœur d’Amour

 

Surtout ne pas penser à Demain

Aujourd’hui trace son chemin

Vers un ailleurs plein de promesses

Main dans la main et le cœur en liesse

 

Dans ce tango enflammé

Tous les sens exacerbés

Le cœur bat la musique

Dans un tempo unique

 

Soudain tout devient silence

Tant l’Amour est impatience

La cadence se fait violence

D’Amour fou est la résonance

Partager cet article
Repost0
4 février 2018 7 04 /02 /février /2018 08:28
Excellent dimanche gourmand!

Excellent dimanche gourmand!

“Si j'étais immortel, j'inventerais la mort pour avoir du plaisir à vivre.” de Jean Richepin (citation reçue ce matin, comme tous les matins, et celle-ci m’inspire particulièrement).

Je ne suis pas immortelle, la mort existe et je ne l’aime pas. Je ne crois pas en avoir peur. On ne peut pas avoir peur de ce que l’on ne connaît pas. Je n’aime pas la mort parce que elle est apparentée aux pleurs, à la tristesse, au désarroi… Et moi j’aime rire, manger, chanter, danser. Un rayon de soleil me met en joie, une fleur sauvage qui émerge au ras du sol me fait mettre à plat ventre pour m’enivrer de son parfum. Un oiseau, sautillant de branche en branche en pépiant, me programme une belle journée. Quelques notes de musique... La jouissance de la Vie dans toute sa simplicité.

En prenant connaissance de cette citation, je remarque juste que je ne parle jamais de la mort, je ne la cite pas, elle ne fait pas partie de mon vocabulaire. À quoi bon ? Elle viendra me chercher à son (mon) heure.

Petite fille, mon grand-père m’en parla un jour, certainement suite à une de mes interrogations « il est écrit dans la Bible qu’on ne peut connaître la date de notre mort parce qu’on n’est pas capable de lire sur notre front ». Je lui répondis un brin audacieuse : « on peut se regarder dans une glace pour lire sur son front » et là, droit comme la justice, il me dit « Dans la Vie ne triche jamais ! Accepte-la comme elle te vient et ta seule tâche sera de la rendre toujours meilleure ».

Je lui ai obéi à la lettre. Comment faire autrement ? Je l’adorais mon grand-père sage.

Passez un excellent dimanche.

Partager cet article
Repost0
3 février 2018 6 03 /02 /février /2018 08:44
À l'âge de 19 ans, mon premier cadeau de la St Valentin était un livre de Guy Des Cars, 53 ans après toujours le même amoureux, et en plus j'écris des histoires d'amour, c'est bon signe non ?

À l'âge de 19 ans, mon premier cadeau de la St Valentin était un livre de Guy Des Cars, 53 ans après toujours le même amoureux, et en plus j'écris des histoires d'amour, c'est bon signe non ?

Temps d'hiver... temps sévère ! Il fait froid partout même quand il fait beau... La Saint Valentin approche à grands pas, un bon livre offert pour rêver sous la couette, pour sourire ou frissonner, collé à la cheminée... Un livre plein d'humour pour ne plus dire "je ne savais pas"... Quel que soit le titre, il arrivera chez sous 48h avec une dédicace personnalisée, un marque-page et en port offert.

Du vécu pour la plupart, de l'amour, du rire et des "Fragments Sens de Vie"... pour en savoir plus et commander : http://a5editions.fr .

Bon W.E. et merci.

Voir les commentaires

Partager cet article
Repost0
31 janvier 2018 3 31 /01 /janvier /2018 12:36

« Etre créatif est un moyen de donner sens à sa vie » de Irvin Yalom. Extrait de « Le Problème Spinoza. À lire !

 

Voici ma petite poésie publiée en février 2013. Déjà cette année-là, que de neige !

 

La neige a cédé la place à la pluie.

Les rivières sortent de leur lit

S’installe alors la désespérance

Et les durs moments d’errance.

 

Tout abandonner derrière soi

Pour sauver sa peau, courir, fuir

Et laisser mourir ses souvenirs

Accumulés là, avec tant de joie !

 

Les regards dans le vague à l’âme

Les lèvres crispées face au drame

Le cœur humilié par dame nature

Le corps tendu, l’espérance perdure.

 

Chez eux, ils reviendront

Les manches retrousseront

Les larmes retiendront

ET les souvenirs retrouveront ?

 

Alors, tout reconstruire,

Une nouvelle vie s’installe

Reste des traces sur les dalles,

Pas indélébiles du souvenir !

Partager cet article
Repost0
22 janvier 2018 1 22 /01 /janvier /2018 12:29
Un après-midi ensoleillé...

Un après-midi ensoleillé...

En promenade, un dimanche après-midi après que le vent, en gentleman se soit assoupi, pour nous laisser admirer ce que le ciel nous envoie... son mystérieux sourire.

Le sourire ne dure qu’un temps

Est-ce dû au hasard du temps ?

Le ciel par le soleil envoie son sourire

Ainsi le ciel pose son reflet sur la mer

La mer frissonne, doux délire, humble sourire,

Qu’ont à voir le sourire, le hasard et la mer ?

Juste le beau temps que nous envoie le ciel !

Partager cet article
Repost0
16 janvier 2018 2 16 /01 /janvier /2018 08:29
Pour ne pas dire "je ne savais pas"...

Pour ne pas dire "je ne savais pas"...

Chronique de Annie Forest-Abou Mansour de l’Écritoire des Muses

http://lecritoiredesmuses.hautetfort.com/archive/2018/01/14/la-miraculee-6017492.html

« Le 4 octobre 2016, à trois  heures du matin, l’ironie du sort emporte la narratrice de La Miraculée, Annette Lellouche, dans une envolée brutale et inattendue. Aspirée par le vide, elle dévale inexorablement  les marches de son bel  escalier de marbre qu’elle voulait libre de toute rampe : « J’ai eu l’étrange sentiment que le vide m’aspirait. Qu’il me disait ‘viens’ dans un murmure. Que j’étais programmée pour un vol plané. J’étais une marionnette dont on tirait les ficelles de façon anarchique ». Cet escalier « majestueux », « le prince des lieux » aurait pu devenir son hypogée. Miraculeusement vivante,  elle est cependant grièvement blessée.  Une « année parenthèse » cruelle, éprouvante, suspend alors sa vie, ses activités habituelles.

    Une fois rétablie, Annette Lellouche  témoigne de ce vécu physique et psychologique douloureuxrevient sur ce passé proche dans un ouvrage à la dimension autobiographique ouvertement revendiqué. Du traumatisme naît l’écriture, « le récit-témoignage », le souci de partager une expérience à laquelle chacun peut se heurter un jour ou l’autre. Annette Lellouche raconte pour témoigner de cette  épreuve, « de l’excellence de notre monde médical mais aussi de ses dérives »,  et également pour chasser un souvenir désagréable par le biais d’une parole exorciste,  mettre un sens sur une expérience négative, voir la vie différemment, aller à l’essentiel  (« Mon Accident fut le moment le plus propice pour me dessiller les yeux et regarder en face la réalité de la Vie ») en s’impliquant et en impliquant le lecteur. Des exergues en tête de chapitres mettent l’accent sur le caractère fragile et précieux de la vie que l’humain insouciant et inconscient de sait pas toujours savourer : « En te levant le matin, rappelle-toi combien précieux est le privilège de vivre, de respirer, d’être heureux » de Marc Aurèle ». Un accident, généralement absurde,  est souvent l’élément catalyseur révélateur du caractère  éphémère et magique de la vie.

    Dans La Miraculée, Annette Lellouche n’est plus dans le pur  littéraire comme dans ses précédents ouvrages. Le fait vécu  a été tellement terrible, insupportable (« (…) je n’ai jamais eu aussi mal de toute ma vie. Tout mon corps gémit, brisé »), la  rééducation tellement difficile, éprouvante,  que l’ouvrage ne doit pas être dans l’ordre de l’esthétique. Il faut avant tout raconter, utiliser les mots du quotidien et dire simplement : l’intense douleur, les soins intensifs, l’empathie, la compréhension, l’efficacité des pompiers, la compétence des soignants, les dérives de certains, l’inefficacité de quelques kinésithérapeutes,  le soutien chaleureux d’amis réels ou virtuels rencontrés sur les réseaux sociaux… Puis, progressivement, au fil des pages,  l’humour colore les mots. La narratrice n’est plus engluée dans la douleur. Le recul s’impose dans un ouvrage,  leçon de vie et  de courage. Il faut toujours garder confiance, se battre pour sortir des ornières que l’existence ouvre parfois sous nos pas et déguster les éclats de bonheur qu’elle nous offre. L’optimisme de la battante qu’est Annette Lellouche triomphe comme elle-même  a triomphé de son accident. »

Partager cet article
Repost0