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1 septembre 2016 4 01 /09 /septembre /2016 08:20

« Où serait le mérite si les héros n’avaient jamais peur ? » de Alphonse Daudet

Pour tous nos bambins, l'émotion est à l'ordre du jour. La rentrée des classes, la nouvelle maîtresse ou le nouveau maître, les nouveaux "copains-copines", les pleurs, les rires... pour grandir.

Les parents aussi grandiront avec eux. L’école de la VIE.

Les grands-parents seront de la fête pour les plus chanceux…

Une belle aventure commence en ce premier septembre. Les plus petits auront un peu peur sans se douter que leur avenir se joue là. Les parents se poseront des questions, les grands-parents sourient avec indulgence… Ils ont leur expérience pour eux.

Souhaitons une excellente rentrée à nos enfants

Accompagnons nos chers petits d’encouragements

Remercions le dévouement de nos enseignants

Nos écoles, pour tous, seront leur meilleur paravent.

Parents, souriez, cachez vos peurs

Assurez-les que là se cache le meilleur

Ne lâchez pas la garde, lâchez leur main

Nos bambins… Nos HÉROS de demain.

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Annette Lellouche - dans poesie
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18 août 2016 4 18 /08 /août /2016 17:50
Un peu d'eau, de soleil et d'amour...

Quelques plants offerts par mon voisin, plantés sans conviction, mais la nature est ainsi faite qu’elle répond parfaitement à nos aspirations. Il suffit d’y mettre ses convictions. Ça va marcher ! La preuve par l’image.

D’humeur légère ce matin,

S’impose une visite au jardin.

S’exhale des parfums de toutes parts,

S’offre à vos yeux ce doux faire-part :

Je vous ai bichonnés tout l’été

D’eau et d’amour je vous ai abreuvés

De jour en jour je vous ai observés,

Et admiré vos premières fleurs dorées.

Plusieurs matins, je me suis découragée

Impatiente, mes mains vous cherchaient

Rien, toujours rien, vous me narguiez

Tapis sous le feuillage, de moi vous jouiez.

Ce jour, un jour pas comme les autres, certes

Vous m’êtes apparus dans votre belle robe verte

Enfin vous êtes là et je vous ai cueillis, guillerette

Trésor inestimable pour ma première cueillette.

Sont-ce mes mots tout bas murmurés ?

Sont-ce mes vœux pieusement formulés,

Miraculeusement exaucés ? La Nature est bien faite

Un peu d’eau, de soleil et d’amour, simple recette !

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Annette Lellouche - dans poesie
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7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 09:34

Les dimanches se suivent et ne se ressemblent pas. Aujourd'hui il pleut dans mon cœur pour un dernier adieu, mais ne restera dans ma tête que du soleil pour mon amour pieux.

Par ce dimanche gris et pluvieux,

par ce dimanche en dernier adieu,

nous étions réunis, les cœurs en berne

dans ce ciel grave, gris et terne

Ils étaient là

moi pas, papa.

J'étais partie, chez nous, avec toi

en écho, dans tes mots et ta voix.

Partie dans mon enfance

où je te faisais confiance

Dans mes beaux souvenirs

dans mes profonds soupirs.

Dans mes rages lorsque tu te détournais

dans mes pleurs lorsque je te revenais

dans mes pudeurs lorsque je te racontais

dans nos pensées que personne n'entendait.

Partie me consoler dans tes bras

qui ne m'ont hélas jamais serrée,

à ton regard ils avaient délégué

ton amour, ton langage de papa.

Le vent souffle, le ciel est très bas,

Est-ce toi qui appuies fort dessus

pour nous dire que tu es toujours là

Bizarre, tu le sais que je l'ai toujours su.

Il me faut repartir et seul ici te laisser

dans ta demeure de marbre ambré

d'où tu ne pourras jamais t'échapper

Mais partout avec moi je t'emmènerai

Te ferai partager mes joies, mes peines

mes secrets, mes dérives, mes haines,

mes peurs, mes doutes, mes soupirs

et me ressourcerai à nos souvenirs

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1 mars 2015 7 01 /03 /mars /2015 20:48

" Je t'aime - cette parole est la plus mystérieuse qui soit, la seule digne d'être commentée pendant des siècles." de Christian Bobin

Il s'en est allé en douceur

Sans un adieu, sans peur,

Sans un cri, sans un mot

Dans son fauteuil, au repos.

Il ne disait jamais je t'aime

Seul son regard réchauffait

Seul son sourire consolait

C'est du pareil au même.

Elle était sa plus grande fierté

Mais les méchants s'en sont mêlés

Même lorsqu'il la repoussait

C'était sa souffrance qu'il exprimait

Il a emporté un bout de l'enfant

à jamais, dans son dernier repli.

Il ne tombera pas dans l'oubli

La petite fille lui en fait le serment

Elle n'est pas triste, assurément.

Elle ferme les yeux et lui sourit.

Il lui tend la main et patiemment

la rassure, puisqu'en elle il revit.

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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 19:44
suspense psychologique
suspense psychologique

"La clé de l'embrouille" est en compétition au Prix des Marseillais 2014. Verdict le 15/11. J'ai une certaine tendresse pour Marseille. J'ai un passé heureux avec elle. Je vous le dévoilerai un peu plus tard.

Un bout de moi est là posé tout près.

Il est silence, témoin ou regard osé

Il est lumière et source de vérité

Il est questions et réponses posées

Un fragment sens de vie

Qui furtivement a surgi

De ma mémoire étouffée

Par ma plume régénérée

Ce bout de moi dans cette clé

Où les maux ne sont qu’embrouilles

Où les mots jamais ne se rouillent

Pour cautériser à vif les plaies

A Don Quichotte on m’a comparée

A vouloir à tout prix chanter l’espoir

A faire sourire, rêver et y croire

Car tout tunnel a sa lumière retrouvée

Bon vent ma clé de l’embrouille

La vie n’est pas que trouille

Elle est malice, soupirs et sourires

La vie est un bonheur à conquérir.

"La clé de l'embrouille" est disponible. Pour vous le procurer, mon site : http://a5editions.fr. Cliquer sur Publications puis le sélectionner et paiement sécurisé Paypal ou envoi d’un chèque de 15 euros à A5 Editions 112 rue du Bocage - 83700 St Raphaël.

Expédition sous 48 heures en port franco. Dédicace à la demande. Marque page offert.
Merci d'avance pour toutes celles et ceux qui continuent à me lire.

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 08:52

Tu n’étais rien qu’une petite graine

Mais tu étais Tout et étais seReine

Dans le corps d’une princesse

Ton souffle battait sans cesse

 

Le miracle fut de courte durée

Dans le néant tu fus poussée

Dans le désespoir tu as jeté

Ce ventre qui t’avait adulée

 

Les larmes coulent

Les rêves s’écroulent

Petite graine d’amour violentée

Les anges viennent te récupérer

 

De tout là-haut, petite graine

Protège ta princesse éplorée

Qui t’a hélas si peu portée

Mais qui ploie sous la peine

 

Souffle la paix sur ce corps ravagé

Plante l’espoir en son cœur

Promets-lui des jours meilleurs

Rends-lui son courage dévasté

 

Petite graine d’amour je t’aime

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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 18:46

 "La pensée vole et les mots vont à pied. Voilà tout le drame de l'écrivain" de Julien Green 

 

En ce moment, mes pensées volent bas et mes mots traînent les pieds !

Je n’en ferai pas tout un drame !

 

En ce moment le ciel pleure

toutes ses larmes sur mes fleurs

Le soleil fait la grève

Une guerre sans trêve

 

Nous n’en ferons pas tout un drame !

 

En ce moment des enfants souffrent

Sous les coups le mal s’engouffre

Des femmes meurent sous la violence

Tout cela dans la plus grande indifférence

 

Là est bien le drame !

 

Demain je briserai mes chaines

Mes mots reviendront sans peine

Mes pensées voleront très haut

Ma plume dessinera un oiseau

 

Sinon oui ce sera un drame !

 

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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 06:27

"L'engagement particulier de l'artiste, c'est de descendre aux entrailles des choses et de rendre exactement ce qu'il a découvert." de Roger Vailland

 

Descendre aux entrailles des choses

Pour découvrir le pot aux roses

Remonter à la surface de la terre

Pour semer des pétales en parterres

 

Descendre aux entrailles des choses

Mais qu’a-t-on au juste découvert

Que les arbres sont toujours verts

Que la plus belle fleur est la rose

 

Que son parfum d’amour

Devient parfum nauséabond

Que l’homme du haut de la tour

Va se costumer en vagabond

 

Descendre aux entrailles des choses

Et découvrir que dans la tourmente

Le poids de la haine qui fermente

Se projette sur l’ami en fortes doses

 

Les envieux, les jaloux

Le trainent dans la boue

Juré, ils ne savaient pas

Et se transforment en Judas

 

Il faut que justice passe

Sans que l’homme trépasse

De ses dents longues il a creusé sa tombe

Dans un vol vertigineux, il y tombe

 

Le bal est ouvert, en cadence

Entrons tous dans la danse

Apprendre de ce qu’on a découvert

Et cessons d’attaquer le Pic vert

 

Je veux garder ma naïveté

Et sans détours vous dire

Pardonner c’est aimer

Sans réfléchir sans discourir

 

« Descendre aux entrailles des choses

Tirons la leçon de ce qu’on a découvert »

 

Aujourd’hui de constater l’acharnement des médias, des a(enne)mis, des vautours pour brocarder l’homme déjà fini, me met dans un rejet total de l’intelligentsia dans sa globalité.

Certes il y a eu fautes. Et alors ? Que justice se fasse !

Mais voilà ! Il y a eu des fauteurs encore plus « dégueulasses » en dévoyant la justice ou en jouant les autruches pour se transformer en chacals ensuite.

Et il y a des agitateurs qui voient le profit de la situation et qui se vautrent dans la fange. Eux-mêmes ne savaient rien d’une affaire qui défrayait la chronique depuis plusieurs mois ?

Blanc bonnet et bonnet blanc !

Alors je dis stop ! Stop ! Arrêtons de nous régaler d’un gâteau déjà avarié et SURTOUT ne donnons plus ce genre de spectacle affligeant à nos enfants. En dernier ressort c’est toujours à eux que je pense.  

 

 

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7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 09:25

P1040622.JPG

La neige a cédé la place à la pluie

Les rivières sortent de leur lit

S’installe alors la désespérance

Et les durs moments d’errance

 

Tout abandonner derrière soi

Pour sauver sa peau, courir, fuir

Et laisser mourir ses souvenirs

Accumulés là avec tant de joie

 

Les regards dans le vague à l’âme

Les lèvres crispées face au drame

Le cœur humilié par dame nature

Le corps tendu, l’espérance perdure

 

Chez eux, ils reviendront

Les manches retrousseront

Les larmes retiendront

ET les souvenirs retrouveront ?

 

Alors tout reconstruire,

Une nouvelle vie s’installe

Reste des traces sur les dalles,

Pas indélébiles du souvenir !

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1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 09:05

« Créer c’est résister, résister c’est créer » de Stéphane Hessel
 
Et si on disait plutôt « créer c’est exister » ?
Et si la création est un exutoire pour avancer,
Pour se rassurer, pour survivre, pour durer.
Et si exister devient une bonne raison pour créer ?
 
Face à ma plume qui impudique se faufile
Dans ma vie, à mes risques et périls,
Face à mes pinceaux qui de rouge ou de gris
Harmonisent mes sentiments sans parti pris
 
Toute seule, face à l’autre MOI
Sans savoir comment ni pourquoi
Plumes et pinceaux existeront
Pour l’ivresse de la création
 
Courir, encore courir,
Séduire, encore séduire,
Rougir toujours, ou pâlir,
Crier en sourdine, ou sourire
 
Créer pour exister sans détour
À travers mes pleins et déliés
En tramant mes mots d’amour
Avec humour pour résister.
 
Hier est mort un homme qui a mené dix vies en une, Stéphane Hessel. Il avait quatre-vingt quinze ans. La joie de vivre l'habitait inlassablement. Il a nargué tous les coups durs de la vie. Il s'en est toujours sorti parce qu'il avait foi en LUI, à sa capacité de toujours rebondir malgrè la guerre et la bêtise des hommes. Il a dû son salut à la création. Avec quel talent et quel allant !
Bon voyage Stéphane, je suis persuadée que là-haut vous ne vous ennuierez pas.

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